Bouquin : Les 9 princes d’Ambre

30 octobre 2011

J’ai lu Les 9 princes d’Ambre, le premier tome du cycle de Corwin écrit par Roger Zelazny, en 1970.

(J’ai pas trouvé d’images classes, alors j’en ai choisi des funs. Waiwai. Le deviantart de madnesslab est ici.)

Oui, c’est vieux. Et pourtant, c’est l’un des bouquins « fantasy » qui m’a le plus étonné au niveau de la narration.
Un type se réveille dans une chambre blanche, type clinique privée, sans mémoire.
Même si le postulat de départ a déjà été utilisé auparavant, la tournure que prennent les évènements est originale. Impossible de savoir à quoi s’attendre à la page suivante. J’ai d’abord été un peu déçue de la grande police utilisée dans ce bouquin de poche, qui annonçait un livre léger et rapide à lire. Finalement, le contenu et la forme sont tellement intéressants qu’on oublie rapidement cette contrainte.

On se doute qu’il est Prince, et on découvre par touches Ambre.
Et ce n’est pas donné en pâture sur un plateau, non. Comprendre le jeu d’Ombre, d’Ambre, d’Erbma n’est pas évident ni explicite dans le texte. C’est ce qui est admirable et donne envie de continuer. Parce que c’est un jeu, avec des Atouts, du bluff, et des décisions couillues. Poilues, même.

Son nom, ses aptitudes, sa vie, rien n’est évident, tout est combat de chaque instant.
Prise dans l’histoire, je me suis refusée d’aller trouver des arbres généalogiques des Princes d’Ambre sur le net. Non, je voulais continuer d’être guidée par l’auteur. Toujours être surprise, emmenée sous l’eau ou dans la Marelle. Les concepts sont étonnants.

Je découvre sans doute cet auteur et cette saga tardivement, mais j’aime beaucoup. Et puisque ce magnifique arbre de décision sur le top 100 des livres sf/fantasy est passé récemment sur twitter, je vais aller check un peu tout ce que j’ai lu, et tout ce qu’il me reste à lire.

AFK Furet.


Film : Sans Identité

9 juillet 2011

J’ai vu Sans Identité (Unknown), un film sorti il y a peu de temps avec Liam Neeson.

La bande-annonce était intéressante : suite à un accident et un coma de quelques jours, un type essaie de prévenir sa femme qui s’affiche au bras de quelqu’un d’autre, prétendant être son mari… Du coup, plein de questions ! Qui est vraiment Martin Harris ? et si ce n’est pas lui, qui est-il ? De nombreux indices contredisent les versions de chacun, et rien n’est évident.

Je ne peux même pas dire qu’il n’y avait QUE la bande-annonce d’intéressante, ce serait faux. L’explication est intéressante, plausible, et la fin pleine de morale. Mais le problème est ailleurs.. c’est long. Le scénario n’est pas haletant, ni motivant pour deux sous. On regarde le déroulement platement. Il est même difficile de ne pas se laisser tenter par autre chose à côté… C’est dommage, vraiment ce film aurait pu être bien. Mais non.


Film : Prince of Persia, les sables du temps

27 mai 2010

J’ai vu Prince of Persia, le film. Distribué par Disney, avec les producteurs de Pirates des Caraïbes, Jerry Bruckheimer et Mike Stenson.

Je n’ai jamais joué au(x) jeu(x) sur console, je n’y suis donc pas allée en attendant trop de choses. Mes a priori étaient simples : c ‘est un Disney, tout comme Benjamin Gates, donc ça finira bien et ce sera joli. Comme pour Jack Sparrow, y’aura des beaux costumes et une ambiance bien travaillés. Voilà avec quel état d’esprit je suis allée à l’avant-première (oui, c’est ma période AP avec Wakfu TCG).

Le héros c’est Dastan, fils adoptif du roi de Perse. Evidemment, il est beau, fier, honnête et sage, même s’il préfère les combats de rue aux conseils de guerre, et qu’il n’hésite pas à fêter les victoires avec le reste du peuple.

Action, complots, trahison, amour… Il y a tout ce qu’il faut dans ce film pour plaire à tous. Rien d’exceptionnel donc, mais une réalisation soignée et entraînante. Dastan est agile, ses déplacements sur les murs, les toits, les combats font très jeu vidéo effectivement (même sans avoir joué à Prince of Persia ou Lara Croft, j’ai quand même tripoté Sam Fisher, Altaïr ou Nariko d’Heavenly Sword).

J’aimerai bien tester un des jeux, d’ailleurs, juste pour voir si on retrouve des boss de niveau ou pas. Le clan des Hassassins, lanceurs de couteaux et fouetteurs sanguinaires, accessoirement dresseurs de serpents avaient l’air bien intéressants. Bref c’était un bon film, qui m’a donné envie d’explorer un peu plus l’univers de Prince of Persia, parce que c’était bien sympa !


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