J’ai lu Les 9 princes d’Ambre, le premier tome du cycle de Corwin écrit par Roger Zelazny, en 1970.
(J’ai pas trouvé d’images classes, alors j’en ai choisi des funs. Waiwai. Le deviantart de madnesslab est ici.)
Oui, c’est vieux. Et pourtant, c’est l’un des bouquins « fantasy » qui m’a le plus étonné au niveau de la narration.
Un type se réveille dans une chambre blanche, type clinique privée, sans mémoire.
Même si le postulat de départ a déjà été utilisé auparavant, la tournure que prennent les évènements est originale. Impossible de savoir à quoi s’attendre à la page suivante. J’ai d’abord été un peu déçue de la grande police utilisée dans ce bouquin de poche, qui annonçait un livre léger et rapide à lire. Finalement, le contenu et la forme sont tellement intéressants qu’on oublie rapidement cette contrainte.
On se doute qu’il est Prince, et on découvre par touches Ambre.
Et ce n’est pas donné en pâture sur un plateau, non. Comprendre le jeu d’Ombre, d’Ambre, d’Erbma n’est pas évident ni explicite dans le texte. C’est ce qui est admirable et donne envie de continuer. Parce que c’est un jeu, avec des Atouts, du bluff, et des décisions couillues. Poilues, même.
Son nom, ses aptitudes, sa vie, rien n’est évident, tout est combat de chaque instant.
Prise dans l’histoire, je me suis refusée d’aller trouver des arbres généalogiques des Princes d’Ambre sur le net. Non, je voulais continuer d’être guidée par l’auteur. Toujours être surprise, emmenée sous l’eau ou dans la Marelle. Les concepts sont étonnants.
Je découvre sans doute cet auteur et cette saga tardivement, mais j’aime beaucoup. Et puisque ce magnifique arbre de décision sur le top 100 des livres sf/fantasy est passé récemment sur twitter, je vais aller check un peu tout ce que j’ai lu, et tout ce qu’il me reste à lire.
AFK Furet.







Publié par Abyna 
