Film : Millénium, by Fincher

23 janvier 2012

J’ai vu Millénium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes, celui de David Fincher actuellement au cinéma.

C’est le remake US du premier opus de la trilogie qui a cartonné en mai 2009 au ciné, d’après le livre du suédois Stieg Larsson. Moins de 3 ans se sont écoulés pour la sortie de cette nouvelle version : c’est tôt, mais il y a des chances pour que ça fonctionne très bien. Je n’ai pas vu les premiers films, mais cette réalisation par David Fincher est percutante, froide, et opressante. L’histoire de base est puissante : un journaliste qui n’a pas vérifié ses sources est rapidement embauché par un vieillard pour enquêter sur le meurtre de sa petite-fille, il y a 20 ans de cela. La disparition soudaine et brutale de la jeune Harriet semble avoir mis en déroute toute l’industrie Vanger. Le clan familial est soudé mais s’entredéchire, et il est possible que le meurtrier soit l’un d’entre eux.

C’est le duo entre le journaliste, Daniel Craig, et une jeune enquêtrice douée et perturbée, Rooney Mara, qui donne tout son charme à l’histoire. Un thriller rondement mené du début à la fin, avec des moments plus calmes et des découvertes à approfondir. C’est un vrai policier, une vraie enquête, avec des scènes annexes très dures. Oui, là je parle de viol, et de sang. Dans les films suédois, l’actrice qui jouait Lisbeth a reçu des prix d’interprétation. Rooney le mérite tout autant. Vous l’avez déjà vue : elle jouait Erika dans The Social Network, elle jouait également Nancy, l’héroïne dans Freddy ou les griffes de la nuit. Les 2 prochains opus de la triologie sont prévus pour 2013 et 2014, elle conserverait son rôle de Lisbeth.

Ce film était tellement entraînant que j’ai envie de voir les anciens, de lire les livres, et je regrette de ne pas avoir été motivée avant pour cette oeuvre. Vivement la suite.

Y’a comme un rapport avec ça :


Série : Breaking Bad

13 juin 2011

Un article par jour, c’est un bon rythme. Ce soir je vais vous parler de Breaking Bad, une série qui m’a été chaudement recommandée et que j’ai commencé à regarder.

J’aime bien cette série. Après avoir terminé la saison 1 (7 épisodes) et avoir entamé la seconde, je dois dire que c’est vraiment intéressant à suivre. Rapide point sur l’histoire : imaginez un prof de chimie au lycée, pantalon de velours et pièces sur les coudes de sa veste. Lorsque sa toux persistante se révèle être un cancer du poumon (genre stade terminal, il lui reste 18 mois à peine), il cherche un moyen de gagner rapidement de l’argent. Son beau-frère travaille aux stups, et son esprit fait le lien tout de suite.

Nous voici donc en face d’un pauvre type qui a tout appris dans les livres, et qui ne connaît rien de la rue, de la mafia, des dealers. Et qui doit faire avec pour vendre sa production.

Depuis le début, je me demande comment faire tenir une série sur ce pitch. Quelles vont être les péripéties qu’il va rencontrer ? Pour l’instant, je ne suis pas déçue. Mais je reste dubitative et ça se sent, je ne suis pas over méga emballée par cette série comme j’ai pu l’être pour Misfits ou Game of Thrones. Est-ce dû au fait qu’elle date de 2008 ? Toujours en production, une saison 4 est en cours. Pour l’instant les 3 premières saisons comptent 33 épisodes.

Allez, encore une image pour la route, trouvée sur Allociné pour la promo de la dernière saison, parce qu’elle me fait très fort penser à Gordon Freeman <3


Anime : The Prodigies

10 juin 2011

J’ai vu The Prodigies en 3D mercredi soir.

Adapté du livre La nuit des enfants rois de Bernard Lenteric, à qui le film est dédicacé d’ailleurs (ça se dit, dédicacé pour un film ?) on suit la réussite du projet d’un surdoué, Jimbo. Petit génie en informatique, il a réussi à mettre au point un programme que seuls les surdoués peuvent résoudre. Et cela se produit.

5 jeunes (7 dans le livre) débloquent les niveaux simultanément. Alors qu’ils se retrouvent, l’agression survient, violente. Des coups, un viol, l’un d’entre eux plonge dans le coma. Mais c’était sans compter leurs « pouvoirs », mécanisme de défense qui leur permet d’aller beaucoup plus loin que n’importe qui. Ils réagissent ensemble, vers le même but. Ils ne sont qu’un, et se vengent. La grande question est : Jimbo est-il avec eux, ou contre eux ?

Je ne me souvenais que vaguement du livre. J’avais totalement zappé la noirceur de l’univers. Ici, vous ne pouvez pas y échapper. Dès les premières minutes, on est plongé dans un tourbillon de violence. C’est clouée au siège que j’ai continué de regarder chaque scène.

Pour une fois, la 3D est bien utilisée. C’est sans doute plus facile avec un animé, mais la 3D dans Rio ou .. n’avaient pas montré de réel intérêt. L’assombrissement des couleurs dû à la 3D joue sans doute son rôle dans la noirceur des images.

Et la fin, silencieuse, malsaine, laisse une impression étrange, déroutante.

J’aime vraiment ne rien savoir sur les films avant d’aller les voir. Au moins, je suis toujours surprise. :)


Série : Game of Thrones

19 mai 2011

Je regarde la série qui fait le buzz en ce moment, Game of Thrones.

Diffusée depuis le 17 avril aux USA, l’univers est héroïco-fantastique, type Seigneur des Anneaux, impression renforcée par la présence en tant qu’acteur principal de Boromir euh, de Sean Bean. Pas de Trolls ou de nains ici, mais une sombre menace de l’autre côté du Mur, à l’extrémité Nord du Royaume. Et un hiver qui parfois, dure des années, apportant souffrances et désolations.

J’ai attendu avant d’écrire sur cette série, parce que “les gens” estiment qu’on ne peut pas juger une série après 1 ou 2 épisodes. Ils n’ont pas tort, mais cela ne devrait pas nous empêcher d’en parler. Il y a eu pour l’instant 5 épisodes de 55 minutes environ, 5 semaines de diffusion. Elle arrive sous le nom du Trône de Fer dès le 5 juin en France, sur Orange :) Il faut savoir que la série est l’adaptation de la saga World of A song of Ice and Fire, de George R.R. Martin sorti il y a moins d’une quinzaine d’années et qui a connu un succès monstre.

Il y a beaucoup de bonnes choses dans cette série. Les acteurs, qui jouent parfaitement leurs rôles, antipathiques à souhait pour certains, violents et emportés pour d’autres. D’ailleurs si vous pensez avoir déjà vu le Roi Robert avant, c’est normal : c’était le frère Tuck dans le Robin des Bois de Ridley Scott, et le papa d’Une Famille Presque Parfaite. Côté personnages, puisqu’on les suit presque 1 heure à chaque fois, on a le temps de s’attacher à eux. Moi, c’est la toute nouvelle Khaleeshi (à ne pas confondre avec les Kaleesh de StarWars dont le Général Grievious est issu), la “jeune fille timide et svelte aux yeux violets et aux cheveux d’or et d’argent” qui me touche. De petite prude elle devient femme, autoritaire, consciente de la force que lui procure son mari.

Le générique de fou, qui me fait penser à Little Big Planet ou même au générique de Wakfu qui se déploie au fur et à mesure de l’avancée de la caméra. L’effet est génial.

Le pilote, qui correspond aux 15 premières minutes de l’épisode 1, plein de décapitations, de sang, et de froid. Si les épisodes 2,3,et 4 posent les intrigues et ancrent les personnages dans notre mémoire, l’épisode 5 renoue avec le premier, offrant sang, sexe, et complots.

Les cliffhangers de ouf, c’est une véritable torture à la fin de chaque épisode de voir l’écran noir nous laisser sur notre faim. Mention spéciale à la fin de l’épisode 4 qui m’a fait rager !

Chaque épisode est plein de rebondissements, de secrets révélés, de trahisons, de violence. L’ambiance est là, les décors sont travaillés, tout comme les costumes. Je me sens littéralement transportée dans ce monde. Je regrette qu’on n’ait pas plus de détails sur les Marcheurs Blancs, sur les sauvageons et sur tout ce qui se tapit derrière le Mur. Mais au moins, je commence à comprendre les relations entre les 7 Royaumes. D’ailleurs pour plus de renseignements, si l’univers vous passionne (autant que moi), je vous conseille fortement La Garde de Nuit, un wiki bien élaboré qui recense tout ce qui concerne Game of Thrones.

Méfiez-vous, Winter is Coming.


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