Film : Les Infidèles

5 mars 2012

J’ai vu Les Infidèles, avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche.

Impossible de passer au travers des mailles du filet à cause des nombreuses nominations et récompenses de The Artist. Je n’avais pas aimé ce film muet en noir et blanc, même si je respecte l’audace qu’il a fallu, encore une fois, à Michel Hazanavicius pour sortir quelque chose de ce type. Et je trouve ça vraiment bien pour lui, qui n’a rien reçu pour La Classe Américaine.

Les Infidèles, c’est un film à sketches, plusieurs petites histoires qui se succèdent avec 9 fois sur 10 Jean et Gilles. Ce n’est pas un film, il n’y a pas de morale, ce n’est pas drôle à mon goût, c’est long, bref c’est français. Toutes les scènes prêtant à sourire sont dans la bande-annonce (hormis la réunion des Anonymes, et Manu Payet qui les aime bien mûres). Le reste n’est que broderie et longs plans inutiles. Du coup la polémique des affiches retombe comme un soufflet. Rappelez-vous, ces deux images avaient été interdites car “montraient une image dégradante de la femme”.

Mon conseil : regardez la bande-annonce et les affiches censurées, ça vous fera plus rire que d’aller au cinéma. Franchement pas drôle. Et dire que certains ont payé 10,40€ pour aller voir ça…

 

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : The Artist

8 février 2012

J’ai vu The Artist, (enfin !) grâce à sa rediffusion au ciné.

Tout le monde en a parlé : un film français avec Jean Dujardin, muet ! C’était culotté. Voilà voilà voilà, c’était culotté. Juste 1h40 mais qu’est-ce que ça m’a paru long ! C’est là qu’on se rend compte (si ce n’était déjà fait avant) que la musique est importante dans les films. Qu’elle rythme l’action, qu’elle évoque des sentiments plus que les grimaces. Contrairement à un livre, on n’a pas le temps de laisser courir l’imagination devant un film, on doit suivre. La musique tempère, adoucit, laisse flotter, attise.

Un film audacieux en 2011, français, et qui … euh.. comme twittait @VivanRoldo a fait autant d’entrées en 17 semaines que La Vérité si je mens ! 3 en une seule semaine.


Film : J.Edgar

22 janvier 2012

J’ai vu J.Edgar, le film de Clint Eastwood avec Léonardo di Caprio dans le rôle de Hoover.

Alors autant le vieillissement de Léo est super bien fait, autant celui des autres personnages est moche. (surtout le pauvre Tolson, joué par Armie Hammer, celui qui était un des frères  Winklevoss dans The Social Network). Oui il faut parler de suite de l’aspect “vieux”, parce que ce film met en scène John Edgar Hoover en train de dicter sa biographie. Et aussi parce que c’est long. Je ne parle pas (que) de la durée, 2h15, mais surtout du déroulement.

Peut-être que je ne suis pas passionnée par la création du FBI. Peut-être que je ne suis pas suffisamment patriotique pour les USA. Peut-être que je n’aime pas l’histoire. Peut-être que je n’aime pas les films de Clitis Woud. Toujours est-il que je me suis grave ennuyée. Je pense que c’est très lié au réalisateur, en fait. Bon bah il est BL now.

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Au-delà

26 janvier 2011

J’ai vu Au-Delà, la dernière production de Clint Eastwood avec Matt Damon et Cécile de France.

Punaise qu’est-ce que c’était long… 2h08 pour suivre 3 histoires en parallèle sans action véritable, sans rebondissement. Matt l’ancien médium américain qui ne fait pas grand-chose. Cécile la journaliste de France télévision qui fait par hasard l’expérience de la mort quelques instants. Un gamin anglais qui perd un proche. Faut attendre plus d’1h30 avant que ces trois tranches de vie commencent à se réunir, et encore ce n’est pas révolutionnaire.

A tous ceux qui pensaient avoir matière à réflexion sur la mort et l’au-delà, à ceux qui espéraient voir des phénomènes paranormaux, aux empathes qui adorent l’histoire des morts des autres, je vous conseille de passer votre chemin. C’est vraiment pas un film dérangeant. Et la super réplique de la française « tu penses qu’il y a quoi après la mort ? » est vraiment pourrie. Bon j’avoue j’ai eu une larme quand même mais après 2h de film, et une seule, parce que c’est joué pour tirer des larmes.

C’était déjà presque le cas dans son précédent Gran Torino (je ne parle pas de Invictus). J’avais trouvé le film moyen par rapport à toute la pub qui avait été faite autour, mais heureusement le final sauvait l’ensemble, et on ressortait de là en se disant « ha ouais, quand même, merde alors… » Ici ce n’est pas la même chose, et c’est bien dommage. Lovely Bones était vachement plus inquiétant et prenant.


Film : Be Bad

16 septembre 2010

J’ai vu Be Bad au ciné parce qu’avant sa sortie, tout le monde en parlait.

Deux choses auraient dû me mettre la puce à l’oreille.

  1. Après une semaine il avait perdu beaucoup de diffusion dans les cinés (juste une version VO, pas partout).
  2. Plus personne n’en parle.

Pourtant, ce film était sensé être “méchamment drôle”, raconter les aventures sentimentales d’un gentil garçon qui s’invente un double maléfique pour séduire la fille de ses rêves. Techniquement, c’est un peu le cas. Seulement, ce n’est pas une comédie, ce n’est pas drôle.

Tout est plat alors que ça aurait pu être comique, tout est fade alors qu’on sentait bien le potentiel des scènes. C’est fort dommage, au final on a un film que j’aurai déjà oublié demain, parce qu’il n’y a pas de réplique culte ni de moments forts. Ha si, trois répliques de cul assez chiadées. Mais à part ça, c’était assez long. Moi qui voulait voir un film rigolo pour agrémenter ma soirée.. Fail.


Film : Karaté Kid

5 septembre 2010

J’ai vu Karaté Kid cet aprèm.

J’y allais en me disant : cool, un petit film tranquille du Dimanche aprèm alors que tout le monde préfère se coller les uns aux autres dans les odeurs de bière et de corps pas frais, pour cette manifestation annuelle ponctuée de spécialités culinaires telles que les kebabs et tas de moules…

Ben la prochaine fois, faudra que je n’oublie pas de regarder la durée. 2h19. C’est beaucoup, beaucoup trop long pour ce genre de film. C’est sensé être un truc sympa et plaisant à regarder, sans prise de tête. Là c’est tellement lent à se mettre en place que les gamins derrière moi demandaient “c’est bientôt fini ?” Non mon garçon, là ça fait à peine une heure et on commence seulement à penser au Kung Fu.

Alors peut-être que j’étais trop fatiguée pour apprécier totalement ce film, mais en tous cas j’aurai facilement pu couper une heure de scènes inutiles. Dommage parce que du coup, on ne vibre même pas quand il gagne ses combats à la fin. Jackie est émouvant et toujours aussi bon. Le fils de Will Smith s’en sort rudement bien, et son physique laisse à penser que papa veille au grain. Mais c’est juste trop long, quoi. Dodo.


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