Bouquin : La Belgariade

15 septembre 2011

J’ai lu les 4 derniers tomes de La Belgariade, comme ça, hop, pendant mes vacances.

Entre deux cartons, en attendant des amis, avant de me coucher, quand les autres allaient à la douche bref, un petit bout par ci par là et le jeune Garion, garçon de ferme aux ordres de sa tante cuisinière Pol, est devenu Belgarion, le sorcier, futur roi de Riva, gardien de l’Orbe. Polgara toute-puissante veille sur sa famille depuis des générations pour qu’enfin s’accomplisse la prophétie décrite dans le Codex Mrin. Chaque évènement a son importance, chaque personnage doit faire ce qui doit être fait, suivre le chemin établi, même si seuls Belgarath et sa fille savent à peu près de quoi ils parlent.

J’ai beaucoup aimé cette saga, et je vais peut-être continuer par La Mallorée (qui suit la Belgariade) et Les Préquelles de Belgarath et Polgara (qui la précèdent). A moins que je ne me laisse tenter par un autre auteur que David Eddings.

En tous cas c’est une bonne série qui se lit plus facilement que l’Assassin Royal. Moins profonde dans les sentiments, elle laisse quand même une belle place à l’imaginaire. Je regrette de n’avoir pas trouvé d’images qui correspondent à celles qui se trouvent dans ma tête, pour illustrer Belgarion, les dryades, ou encore le petit peuple des marais. Et je serai fort incapable de dessiner correctement ce que je ressens. Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas :)

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Source Code

25 avril 2011

Je suis allée voir Source Code parce que tous ces films un peu futuristes m’intéressent.

Et j’ai bien fait parce qu’effectivement c’est un film que j’ai trouvé agréable à regarder. Le pitch est sympa, la réalisation pas mauvaise, et la fin géniale. Reprenons dans l’ordre : un type se réveille dans un train, il croit être un autre. Le train explose après 8 minutes et comme par miracle, le type (le Capitaine Colter Stevens) se réveille dans une capsule, où une nana lui demande ce qu’il a vu…

L’explication du phénomène est bien trouvée et très facile à comprendre, dommage qu’elle ne colle absolument pas avec le mécanisme décrit. On nous parle de lumière rémanente : quand vous éteignez une ampoule, il reste un peu de lumière, pendant un temps relativement court. Le cerveau fonctionnerait de la même façon, sur une durée de 8 minutes. Sauf que là on parle des 8 minutes “enregistrées” et précédant la mort, pas après.. M’enfin sur le moment, ça m’avait paru valable.

L’arrêt sur image presque à la fin du film est superbe. J’ai bien conscience que ce n’est pas compliqué de faire un freeze, mais ça rend vraiment très bien. Et j’ai adoré la fin. Je ne comprend pas le titre, surtout que tout le monde parle du Code Source (ouais, je sais, c’était en VF) mais ça n’a rien gâché. Et pis y’a la belle gueule de Jake, aka Dastan le prince ;)

J’ai l’impression d’avoir rechargé encore et encore la même sauvegarde d’un jeu vidéo, celle qu’on fait juste avant un passage délicat où on meurt… :D


Film : Tron Legacy

9 mars 2011

J’ai commencé à rattraper mon retard et je suis allée voir Tron, l’héritage, en 3D blabla.

J’attendais quelque chose de ce film sans savoir exactement quoi. C’était la suite d’un premier film mythique (que je n’ai pas vu) et qui était hyper attendue.

Moi, à l’écran, je n’y ai vu qu’une suite un peu bancale et surtout très longue.

C’est sympa, vivre dans un univers alternatif toussa je maîtrise, admettre des choses que l’on ne comprend pas pour les faire passer au simple rang de détails, afin d’appréhender l’histoire en elle-même j’ai l’habitude avec tous les livres de SF que j’ai pu lire. Des cochons qui se transforment en arbres, des mondes portés par une tortue, bref ça ne me choque plus.

Mais là il manque quelque chose, quelques explications. Ok, les programmes sont matérialisés par des personnages, et les informations sur la grille (la matrice..) circulent en moto. Mais l’autorité, les flics, d’où ils viennent ? Comment peut-on créer un monde parfait en laissant des criminels et des policiers ? Et des livres réels et des lustres tout moches ? Il n’est pas très doué, le Concepteur… Surtout que ça n’a pas l’air si grand que ça.

Et la retraite secrète de Flynn n’a pas vraiment l’air secrète.

Est-ce que j’ai raté un point important en n’allant pas voir Tron, premier du nom ? Est-ce que c’est simplement cette arène de combat aux disques qui est culte, comme dans.. Running Man ou Blade Runner ? J’ai eu peur quand j’ai vu le père et le fils sur une passerelle à la fin, pour un dernier combat, d’avoir droit à un “Luke, je suis ton père”. “Noooooon !”

En tous cas, j’ai trouvé ça long. Et au final trop peu intéressant pour mériter tout ce tapage.


Film : Arrietty le petit monde des Chapardeurs

4 février 2011

Je suis allée voir Arrietty au ciné l’autre soir.

Un peu réticente, parce que je ne suis pas une ultra-fan des studios Ghibli. Bon ok, je n’ai vu que le voyage de Chihiro qui m’a paru totalement barré (j’ai mis ça sur le compte des anciennes cultures japonaises que je ne connais pas) et Princesse Mononoké (idem). D’ailleurs il n’était pas sur ma liste de films à voir, d’autant plus qu’on m’avait dit qu’il était bien, mais lent.

A tous ceux qui pensent ça : vous n’êtes pas allés voir Au-Delà.

Arrietty est une chapardeuse, une espèce de petit elfe qui vit à proximité des humains tout en restant cachée. Normalement. Parce qu’évidemment, curieuse et prétentieuse comme elle est, elle n’a pas été si discrète que ça.

Ça me rappelle beaucoup un livre de Terry Pratchett que j’avais beaucoup aimé, Le Grand Livre des Gnomes. Faudra que j’en reparle bientôt, on m’a mis entre les mains un bout des Annales.. (rien de tendancieux là-dedans ofc) et je crois que je vais me faire avoir. Dès que j’aurai fini l’Assassin Royal.

Bref cet anime est vraiment bien, mignon et attendrissant, pas du tout barbant. Il aurait même mérité un peu plus de développement au niveau des histoires passées, chez les humains comme chez les chapardeurs. Elle est mimi Arrietty :)

Peter pan, quand tu nous tiens..


Film : Mr. Nobody

14 septembre 2010

J’ai vu Mr. Nobody, un peu en retard puisque ce film est sorti en tout début d’année.

J’avais beaucoup aimé la bande-annonce et j’ai malheureusement raté ce film au ciné. Le pitch était assez simple : que se passe-t-il quand un enfant ne choisit pas entre ses deux parents qui se séparent, quand il ne choisit pas de rester avec son père ou de partir avec sa mère ? “Tant que l’on ne choisit pas, tout est possible”. Nous voici donc avec un vieillard qui raconte sa vie, ou plutôt ses vies comme il semble les avoir toutes vécues…

Tu n’aurais pas aimé ce film, parce qu’il n’apporte pas de réponse claire. Non, c’est juste un rêve éveillé, un délire sans bornes et sans fondement. Allociné nous conseille dans le même genre l’Imaginarium du Docteur Parnassus : c’est tout à fait ça, un film franco-belge anglo-canadien, poétique, invraisemblable. Quelque chose qui ne te fait pas réfléchir sur ta vie, mais qui, après quelques heures, te met un sourire aux lèvres et des étoiles dans les yeux. Enfin, c’est comme ça que ça fonctionne chez moi.

Un bon feeling donc pour ce film, malgré toute son étrangeté.


Film : Phenomènes Paranormaux

30 juillet 2010

J’ai vu Phénomènes Paranormaux, le film avec Milla Jovovich sur les étranges disparitions survenues en Alaska.

Le film commence de façon étrange (ofc). Non mais sérieusement : “bonjour, je suis Milla Jovovich, l’actrice qui interprète Abigail Tyler…” Bla Bla. Présenté comme un documentaire donc, appuyé par des extraits des vidéos et enregistrements sonores de l’époque, on est plongés dans l’histoire. A nous de décider si l’on veut y croire ou pas.

Reste que dans cette petite ville de Nome, il y a trop de disparitions inexpliquées, trop de suicides, trop d’étrangetés par rapport au nombre d’habitants. Et ce n’est pas ce couple de psychologues qui va démentir la chose. C’est pour ça, entre autres, qu’ils sont là. Faire des études. Tout comme nos amis venus de l’espace ?

En anglais, ce film s’appelle The Fourth Kind, le 4ème type. Parce que les rencontres avec les extra-terrestres sont classés en quatre types :

  • le premier, on voit des ovnis, mais il n’y a pas de preuves.
  • le second, on voit des marques dans les champs, sur la peau, des indices.
  • le troisième, il y a un contact. J’ose rappeler le film de Spielberg ? Ré-mi-do-do-sol…
  • le quatrième, il y a enlèvement.

Évidemment on sursaute, on reste coi devant les corps en lévitation, et même devant le générique de fin, tout le monde reste. Je n’avais jamais vu une salle aussi calme, attentive, et curieuse jusqu’au bout du bout. Les témoignages sont nombreux. Les sceptiques aussi.
Et vous ?


Film : Inception

24 juillet 2010

J’ai vu Inception, comme beaucoup.

Et j’ai beaucoup aimé. 2h28 de film, pas une minute en trop. Toutes les scènes sont capitales et intéressantes. D’ailleurs là, puisque j’en parle, il faudrait que j’y retourne pour revoir le début :D

Inception, c’est le début, le commencement, la naissance. Alors que la source d’un rêve n’est jamais définie : vous vous retrouvez souvent en plein coeur de l’action, sans savoir comment vous êtes arrivés là. Ce n’est pas ce qui importe, de toute façon, dans vos rêves. L’important, c’est de laisser s’exprimer votre subconscient refoulé à longueur de journée.

Ce film est très bon, et laisse une question en suspens à la fin, tout comme dans Shutter Island, le dernier avec DiCaprio aussi. Je ne dirai pas que c’est le meilleur film de l’année, mais il est rudement bien tourné, rudement bien joué, et rudement intéressant. Que les secrets soient dévoilés durant les rêves, ce n’est pas nouveau, on retrouve ça dans pas mal de films. C’est d’ailleurs d’habitude la solution de facilité pour créer l’action.

Là, c’est l’inverse : on crée l’action pour faire arriver les secrets. Passionnant.
A voir, et à revoir pour intercepter toutes les subtilités.


Bouquin : Le Livre du Voyage

7 mai 2010

J’ai lu Le Livre du Voyage, de Bernard Werber.

Ça prend une demi-heure à tout casser, mais j’aurai tendance à dire qu’au final, le message est passé. Il est fortement probable que la majorité des lecteurs se sentent détendus, plus forts, plus sereins à la fin de ce livre. C’est drôle parce que je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur ce livre, puisqu’il est très court. Mais oui, curiosité, imagination, confiance en soi permettent d’avancer.

Quant à l’hypothèse formulée par ces grands livres classiques, sur le fait que nous humains ne sommes pas des animaux sociaux mais des animaux solitaires qui se forcent à vivre ensemble… Oui, sans doute. Le concept de la famille n’existe que pour permettre aux plus jeunes de grandir, toute notion de groupe ayant été abandonnée (troupe de femelles-nourrices ou parents proches élevant les enfants dans certaines tribus).

Grégaires ? Je n’en suis pas persuadée. Egoïstes oui, profiter des avantages fournis par une communauté oui. Réellement altruistes, non. Vraiment trop peu de gens le sont pour en faire une des caractéristiques de la race humaine. Aigrie, moi ? Si peu.


Nouvelle : La ballade de la balle élastique

27 avril 2010

J’ai lu une nouvelle de Stephen King, La ballade de la balle élastique.

C’est un de ces petits bouquins qui étaient édités pour 10 francs dans les distributeurs de boissons et gourmandises dans les gares. D’habitude, je n’arrive pas à lire les écrits de Stephen King. C’est pas possible, ça me fait toujours faire des cauchemars pendant des nuits et des nuits. Là, je n’ai pas cauchemardé, mais je ne l’ai pas oublié non plus.

Un ouvrage sur la folie. De la folie rationnelle, si je puis dire, celle qu’on est capable de raconter pendant un temps à ses connaissances, avant qu’elles ne vous évitent, que vous ne sombriez dans l’alcoolisme et que vous ne mourriez seul et abandonné. Les Fornits sont de petits êtres qui vivent dans les machines à écrire, et qui donnent aux écrivains l’inspiration, qui les aident à démarrer. Ils sont partout, balançant du fornus, de la poussière porte-bonheur.

Mais quand des personnes malintentionnées tentent de s’en prendre à Rackne, le fornit… tout dégénère. On en apprend plus sur la vie de ces petits elfes, ce qu’ils aiment, ce qu’ils ne supportent pas. Comment ils peuvent mourir. C’est du Stephen King, c’est glauque et dérangeant, ça vous laisse une impression bizarre de “ça pourrait être vrai”, et ça fait peur. J’ai vraiment beaucoup aimé, et j’en parle encore.

Peut-être faut-il être folle pour aimer un livre sur la folie :)


Bouquin : La Quête d’Ewilan

23 avril 2010

J’ai lu La Quête d’Ewilan, de Pierre Bottero. Oui je sais, encore un bouquin pour ado, peuplé de jeunes héros et de troolls sanguinaires… Mais que voulez-vous, à force de cotoyer des personnes qui ont dix ou vingt ans de moins que moi sans aucune gêne, ça devait bien finir par arriver. Et puis, ce n’était pas si désagréable.

3 tomes réunis en un seul ouvrage de plus de 700 pages, à la police… trop grande encore, à mon goût.

  1. D’un monde à l’autre
  2. Les frontières de glace
  3. L’île du destin

J’ai complètement accroché au premier tome. La narration est drôle et impertinente, les héros plus qu’attachants et l’histoire est originale. Est-ce parce que l’auteur est français que l’œuvre ne souffre pas de traductions foireuses ? Est-ce parce qu’il est jeune ? Etait plutôt, si j’ai lu ce livre c’est parce qu’un twitterien s’émouvait de la disparition de son auteur préféré l’année dernière.

Le deuxième tome suit le premier : aventures trépidantes, l’histoire continue, on voyage aux côtés de Camille et de Salim.

Le pouvoir qu’offre l’Art du Dessin est limité. L’amour, lui, est infini.

Et là, c’est le drame. Non pas que les sentiments naissants gâchent l’histoire, mais à la lecture du troisième tome, j’ai eu la désagréable impression d’un accolement de rushes désordonné, d’orientations diverses pour expliquer les origines du monde mises bout à bout. Une seule aurait suffit, une seule aurait permis de continuer tranquillement sur le chemin tracé des aventures d’Ewilan depuis le début. Là, dans le tome 3, tout se mélange. Merwyn, le loup, la Dame et son Héros, les pirates.. Il n’y avait pas besoin de tout ça.

La seule phrase de cette dernière partie qui m’a marqué n’a rien à voir avec l’histoire.

Ils ignoraient que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

Je vous dirai bien d’éviter le dernier tome, mais j’aime bien connaître la fin des histoires, même si c’est moins bien / pas intéressant. Finir les choses, c’est important.


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