Bouquin : Le Trône de Fer 1

4 avril 2012

J’ai lu le premier tome du Trône de Fer, celui qui n’a pas de sous-titre (ou parfois “Le trône de fer”, ou parfois “La glace et le feu”, rapport à la VO).

Je parle de la version pocket 2011. Non pas que l’édition change quelque chose à l’histoire, mais les limites sont différentes selon les versions. Vous trouverez dans les librairies des versions “Intégrales”, qui regroupent plusieurs tomes. Par exemple, l’Intégrale 1 comprend le tome 1 et le tome 2 : Le donjon Rouge. Ce qui correspond globalement à la première saison de la série.

Autre point sur lequel je vais chipoter : l’orthographe. Le Trône de Fer, Game of Thrones. Remarquez l’accent et le “h”. Oh et la famille Stark ne prend pas de “c”. Merci.

J’avais déjà parlé plusieurs fois de cette merveilleuse série et de l’univers moyenâgeux spécifique. La saison 2 vient de commencer sur HBO et promet de nouvelles surprises. En réalité, j’avais commencé les Chroniques de Dragonlance, mais je rechignais à le lire et je n’ai jamais été emportée par l’histoire, malheureusement. L’occasion était donc parfaite pour zapper celui-ci et commencer les livres de GoT, juste avant que la série ne redémarre. Mais parlons un peu du livre, donc.

L’organisation est spécifique : chaque chapitre est centré sur un personnage. L’alternance est brutale, et a été adoucie dans la série télé. C’est pourquoi si le premier épisode respecte fidèlement en tous points chaque partie du livre, l’écart se creuse petit à petit. En respectant les délais des spoilers, je peux vous dire qu’à la fin du tome 1 Ned a pris une flèche dans le genou, Catelyn vient d’arriver chez sa sœur, la Khaleesi est juste amoureuse. Ce n’est pas tout à fait au même point que dans les épisodes télévisés, mais cela importe peu. Le principal est dit.

Certaines descriptions sont plus importantes que dans mes souvenirs de la série, notamment cette arrivée de Catelyn dans le Val d’Arryn, épique. Je regarderai à nouveau les épisodes pour apercevoir les flèches glacées, les forts de Pierre, Neige et Ciel sur la montagne. Dans tous les cas, l’écriture est fluide, les termes antiques sont tout à fait classiques pour de l’heroic-fantasy, et les personnages ont été magnifiquement adaptés à l’écran. Manque peut-être un peu d’auburn dans la chevelure de Robb, mais on fera avec.

Winter is coming. Et on ne plaisante pas, l’été fut long. Je ne saurai que trop vous encourager à regarder la série télé, et à lire les livres. Oui, tout, tout se dévore rapidement et rend addict. N’hésitez pas !

Y’a comme un rapport avec ça :


Bouquin : Magicien, l’apprenti

6 février 2012

J’ai lu Magicien, le Mage de Raymond E. Feist.

Deuxième et dernier tome des Chroniques de Krondor, c’est la suite de Magicien – L’Apprenti que je viens de terminer. C’est dans cet ouvrage que la fantasy prend tout son sens. Ce n’est pas tant de l’heroïc-fantasy à proprement parler, cet espèce de monde mélangeant réalité passée et détails ubuesques. Des châteaux et des princes côtoient des forêts et des elfes, des mines et des nains. Trop facile.

Inventer entièrement un nouveau monde, une nouvelle politique, une nouvelle hiérarchie. Y décrire l’évolution des mentalités, le conflit des traditions et des générations tout en restant logique et en créant une histoire tangible. Les personnages que vous avez suivi dans L’Apprenti ont évolué de façons brillantes et intéressantes. Morts, esclaves, traitres, soumission, accomplissement. Accomplissements. Durée. Vie. Manipulation. Destin ?

Je ne me serai vraiment pas ennuyée dans cette saga.

Y’a comme un rapport avec ça :


Bouquin : Magicien, l’apprenti

22 janvier 2012

J’ai lu Magicien, l’Apprenti de Raymond E. Feist.

Premier tome des Chroniques de Krondor, publié en 82, ce livre raconte l’histoire oh combien originale d’un petit orphelin, Pug, qui devient le protégé d’un grand du royaume. Bon, le fait est que les mages ne sont pas très appréciés actuellement, mais comme ce petit montre de grandes prédispositions… Son meilleur ami est le beau gosse, et deviendra certainement un grand guerrier.

Si le pitch de départ est over connu, le déroulement et l’histoire restent originaux, et on sent bien à la fin du premier livre qu’il y a encore énormément de choses à dire. Beaucoup de pistes sont lancées dans ce tome, et il est impossible de savoir quelle orientation le prochain chapitre va prendre. D’ailleurs même le personnage central n’est pas si.. central. Pug, l’apprenti mage ? Arutha, le fils du roi ? Carline, la princesse ? Où même Tomas, futur guerrier coincé chez les nains, mais possesseur d’une étrange armure. Et les Tsurani ? Peuple aux moeurs étranges et aux combats singuliers.

J’attaque le deuxième tome sans tarder : Magicien, le Mage.


Bouquin : Le Donjon de Naheulbeuk 2

31 octobre 2011

J’ai lu le Donjon de Naheulbeuk – L’orbe de Xaraz.

Entouré d’un bandeau rouge signifiant qu’il avait reçu le prix Merlin 2010 (Prix de la littérature fantasy francophone, décerné depuis 2002 par un vote ouvert à tous), seul sur son étagère, je ne me suis pas aperçue que c’était un second volet. Aucun « 2 » nulle part, j’avais simplement feuilleté l’intérieur pour me rendre compte de la petite police (bon point) et de l’ambiance.

Pas trop de jeux de mots, pas de chansons (forcément, vive les textes écrits !), ça me semblait léger et agréable à lire.

Oui parce que le donjon de Naheulbeuk, c’est avant tout une saga MP3, créée par John Lang (alias Pen Of Chaos ou PoC) et diffusée gratuitement sur Internet. Des chansons plutôt paillardes, racontant l’épopée d’aventuriers dans un monde classique peuplé de donjons et de dragons. Pour l’avoir écouté, je lui préfère très largement les Reflets d’Acide dont j’ai déjà parlé ici. Les jeux de mots sont plus fins, les chants moins beuglants, l’ensemble beaucoup plus réfléchi.

Mais en livre… Pourquoi pas.

Après les 2 premières saisons en mp3 (« A la recherche de la statuette » et « Voyage en Terre de Fangh »), la troisième est sortie directement en roman, sous le titre « La couette de l’oubli ». Quelques épisodes ont été enregistrés a posteriori en mp3. L’orbe de Xaraz est donc la 4ème saison. A noter que les 3 premières saisons existent aussi en version BD.

Et de fait, on échappe à beaucoup de choses qui m’avaient déplues en audio, tout en conservant quelques petites piques. Des références à tout et n’importe quoi, Retour vers le futur, Orangina rouge ou plus fréquemment Le seigneur des anneaux. Légères aussi, hein. Les personnages sont un peu moins travaillés mais restent appréhendables facilement. Trop facilement. Il ne se passe rien pendant 200 pages. J’ai continué parce que j’aime finir les choses, mais franchement ce n’était pas intéressant.

Puis, enfin, quand le groupe commence à croiser à nouveau la route de leur précédent ennemi, le grand Zangdar, la curiosité revient. Malheureusement, je n’aurai pas le courage de me taper le premier volume.

Donc si vous avez envie de perdre 200 pages, libre à vous. Sinon, tentez l’autre tome !


Bouquin : Les 9 princes d’Ambre

30 octobre 2011

J’ai lu Les 9 princes d’Ambre, le premier tome du cycle de Corwin écrit par Roger Zelazny, en 1970.

(J’ai pas trouvé d’images classes, alors j’en ai choisi des funs. Waiwai. Le deviantart de madnesslab est ici.)

Oui, c’est vieux. Et pourtant, c’est l’un des bouquins « fantasy » qui m’a le plus étonné au niveau de la narration.
Un type se réveille dans une chambre blanche, type clinique privée, sans mémoire.
Même si le postulat de départ a déjà été utilisé auparavant, la tournure que prennent les évènements est originale. Impossible de savoir à quoi s’attendre à la page suivante. J’ai d’abord été un peu déçue de la grande police utilisée dans ce bouquin de poche, qui annonçait un livre léger et rapide à lire. Finalement, le contenu et la forme sont tellement intéressants qu’on oublie rapidement cette contrainte.

On se doute qu’il est Prince, et on découvre par touches Ambre.
Et ce n’est pas donné en pâture sur un plateau, non. Comprendre le jeu d’Ombre, d’Ambre, d’Erbma n’est pas évident ni explicite dans le texte. C’est ce qui est admirable et donne envie de continuer. Parce que c’est un jeu, avec des Atouts, du bluff, et des décisions couillues. Poilues, même.

Son nom, ses aptitudes, sa vie, rien n’est évident, tout est combat de chaque instant.
Prise dans l’histoire, je me suis refusée d’aller trouver des arbres généalogiques des Princes d’Ambre sur le net. Non, je voulais continuer d’être guidée par l’auteur. Toujours être surprise, emmenée sous l’eau ou dans la Marelle. Les concepts sont étonnants.

Je découvre sans doute cet auteur et cette saga tardivement, mais j’aime beaucoup. Et puisque ce magnifique arbre de décision sur le top 100 des livres sf/fantasy est passé récemment sur twitter, je vais aller check un peu tout ce que j’ai lu, et tout ce qu’il me reste à lire.

AFK Furet.


Bouquin : La Belgariade

15 septembre 2011

J’ai lu les 4 derniers tomes de La Belgariade, comme ça, hop, pendant mes vacances.

Entre deux cartons, en attendant des amis, avant de me coucher, quand les autres allaient à la douche bref, un petit bout par ci par là et le jeune Garion, garçon de ferme aux ordres de sa tante cuisinière Pol, est devenu Belgarion, le sorcier, futur roi de Riva, gardien de l’Orbe. Polgara toute-puissante veille sur sa famille depuis des générations pour qu’enfin s’accomplisse la prophétie décrite dans le Codex Mrin. Chaque évènement a son importance, chaque personnage doit faire ce qui doit être fait, suivre le chemin établi, même si seuls Belgarath et sa fille savent à peu près de quoi ils parlent.

J’ai beaucoup aimé cette saga, et je vais peut-être continuer par La Mallorée (qui suit la Belgariade) et Les Préquelles de Belgarath et Polgara (qui la précèdent). A moins que je ne me laisse tenter par un autre auteur que David Eddings.

En tous cas c’est une bonne série qui se lit plus facilement que l’Assassin Royal. Moins profonde dans les sentiments, elle laisse quand même une belle place à l’imaginaire. Je regrette de n’avoir pas trouvé d’images qui correspondent à celles qui se trouvent dans ma tête, pour illustrer Belgarion, les dryades, ou encore le petit peuple des marais. Et je serai fort incapable de dessiner correctement ce que je ressens. Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas :)

Y’a comme un rapport avec ça :


Bouquin : La Belgariade 1

11 août 2011

J’ai lu le Tome 1 de La Belgariade : Le Pion Blanc des Présages. Puisque j’ai terminé l’Assassin Royal, on m’a fortement conseillé cette série, plus courte (5 tomes, si on ne s’occupe pas des préquelles ni de La Mallorée) et dans la même veine.

J’ai envie de dire la même chose que pour Green Lantern : ça commence de façon un peu indigeste avec une explication de la situation. Normal me direz-vous, mais balancer tous ces noms de dieux, de peuples, de régions, etc, c’était un peu difficile à suivre. Heureusement l’action commence vite, avec des vrais gens, et surtout Garion, le gamin typique dans ce genre de séries : orphelin, gentil dans le fond, qui fait ce qu’on lui dit et qui apprend petit à petit qui il est, d’où il vient, qui sont les gens qui l’entourent.

Donc forcément, moi, je m’attache au gamin, et je suis avec plaisir ses aventures, chapardages, bisous dans les bois. Je trouve par contre que son adolescence est mal faite. Au cours du livre, il passe de 10 à 15 ans, tout en agissant toujours comme s’il en avait 10. Et tout le monde autour de lui réagit de la même façon. Alors ok ça augmente son côté rebelle et renforce le sentiment qu’il a déjà « Même avec une barbe, on m’appellera toujours « Le Petit » ». Cette situation est compréhensible pour ses proches, mais les inconnus qu’il rencontre devraient le gérer en tant qu’ado, pas en tant que gamin à mon goût. M’enfin, rien de catastrophique.

J’aime bien l’environnement, je retrouve des pseudos croisés sur divers MMO, comme quoi la série est populaire et marque les esprits. Polgara, Silk, Barak… et sans doute bientôt d’autres, au fil des tomes :)

Y’a comme un rapport avec ça :


Game of Thrones : Saison 1

23 juin 2011

Voilà, la première saison de Game of Thrones est terminée. Encore une fois, l’épisode s’achève sur un cliffhanger de malade… C’est ce qui me pousse chaque semaine à attendre impatiemment la suite. Ce sera plus dur cette fois, puisqu’il va falloir attendre plusieurs mois.

Douce vengeance, je vais relater ce qui s’est passé dans les épisodes déjà vus. Attention, spoilers, forcément puisque je vous raconte l’histoire telle que nous avons pu la suivre dès la mi-avril sur les écrans.

Episode 1 : Winter is Coming. Un épisode qui commence fort, puisque dans les 15 premières minutes (qui ont servi d’épisode 0 pour la série) on parle du Mur, au Nord, ce mur qui sépare à l’instar du Mur d’Hadrien (qu’on peut trouver dans L’Aigle de la IXème légion) le monde connu du reste. Le reste est constitué de Marcheurs Blancs et de Sauvageons. Les déserteurs se font décapiter. Telle est la rude loi de la Garde de Nuit, chargée de veiller à la sécurité des 7 royaumes. Les présentations commencent, le roi Robert Baratheon, black of hair a besoin d’une nouvelle Main et vient chercher Eddard Stark à Winterfell pour remplir ce rôle. Mais les relations entre la reine Cersei et son frère Jamie Lannister sont douteuses, et c’est le fils Stark qui en fait les frais… Un bâtard, des loups blancs, un nain intelligent. La survie du Roi ne dépend pas que de guerres au sein de son royaume : de l’autre côté de la mer, la dernière  représentante d’un peuple qui a été massacré pour avoir voulu prendre le pouvoir est en train de s’allier aux fiers guerriers Dothrakis. Le décor est planté.

Episode 2 : The Kingsroad. Tous se dirigent vers le sud, vers Port-Réal la capitale, mis à part Jon Snow le bâtard qui part vers le Nord. On comprend bien que les Stark sont des gentils, que les Lannister sont riches, détestés de tous et qu’ils aimeraient être khalife à la place du khalife. Des oeufs de dragons et l’éveil de Daenerys Targaryen en tant que femme, l’attaque du rejeton Lannister par le méchant loup de sa “promise” Stark, et le réveil du petit. Un épisode un peu moins chargé en histoire mais qui s’attarde plus sur les personnages.

Episode 3 : Lord Snow. Comme son nom l’indique, on parlera de Snow et de son arrivée houleuse à la Garde de Nuit. Mais aussi des histoires à la base du film, de l’Hiver avec une majuscule qui dure plusieurs années et qui va sans doute revenir, de la petite Arya Stark qui s’entraîne à devenir un chat agile et joueur comme l’eau, de la quête de Lady Stark et des histoires de guerre du Roi Robert. J’avoue à la fin de ce 3ème épisode avoir ressenti un peu de déception, ça manquait de Marcheurs blancs et de décapitations à mon goût.

Episode 4 : Cripples, Bastards, and Broken Things. Un laquais de Ned Stark serait en fait le dernier héritier de la maison Greyjoy. Vraiment, ils sont trop gentils ces gens du Nord, à recueillir tout le monde. Un petit gros arrive à la Garde de Nuit, l’histoire du trône de fer est raconté à la pimbêche Sansa Stark, et Ned mène l’enquête sur la mort de la dernière Main du Roi. la jeune Khaleesi s’affirme et porte l’enfant du grand Khal. Le cliffhanger ? Lady Stark et le nain ! Un très très bon épisode.

Episode 5 : The Wolf and the Lion. Sensées représenter les maisons Stark et Lannister, on en apprend toujours plus sur ces deux familles. Un jeune Lannister au service du roi, blondinet timide, et le mariage envisagé pour les deux djeunes là. L’histoire des 7 royaumes et de leurs devises respectives. Un chauve grassouillet qui en connaît beaucoup apparemment, une dispute entre Stark et le roi, une scène gay et des vrais affrontements Stark/Lannister. Et ça saigne. Je ne vous en dis pas plus, mais dans cet épisode on voit la Montagne et son cheval…

Episode 6 : A Golden Crown. Traduction : une couronne dorée. On parle bien de la future couronne du frère, Viserys, qui se croit toujours héritier légitime des 7 Royaumes. Ned souffre mais reste l’ami du Roi. Bran essaie sa selle d’handicapé et trouve des sauvageons,  la khaleesi est magnifique et un Lannister paie toujours ses dettes. Heureusement, sinon son procès aurait mal tourné. Qui ne se bat pas avec honneur.. gagne x) Sansa est à baffer quand elle sort son “oh wait… I just realized.. I don’t care” ! Son papa commence à se rendre compte que les cheveux noirs ne font pas des cheveux blonds. Double sens à la “golden Crown” ? Certainement. :) Superbe. “Fire cannot killed a Dragon”.

Episode 7 : You Win or You Die, When you’re playing the Game of Thrones. Entre cette réplique qui comprend à la fois le titre de l’épisode et celui de la série, et celle de Lord Petyr ‘Littlefinger’ Baelish qui explique qu’”on ne fait la paix qu’avec ses ennemis, sinon ça ne s’appellerait pas la paix”, j’avoue avoir été heurtée et ravie plusieurs fois. Robert part à la chasse et évidemment ça tourne mal. Petit cours d’honneur façon Lannister, Menaces, et à nouveau un cours mais.. d’éducation sexuelle cette fois, dans un bordel. La Khaleesi enceinte doit mourir, la nouvelle Garde de Nuit prête serment. Trahisons et retournements dans un monde où l’argent apporte le pouvoir, comme partout. Et moi qui croyait que les gentils avaient été malins et qu’ils allaient gagner..

Episode 8 : The Pointy End, c’est un peu la fin. Les Starks doivent être arrêtés, Arya est bien obligée de se défendre, Sansa tombe aux mains de l’ennemi certainement par amour (la conne) même si personne n’est dupe, le pti gros de la Garde de Nuit (Tarly) est pas si con que ça, et on reparle enfin du surnaturel. Le half-man est toujours aussi diplomate, heureusement pour sa peau. La Khaleesi commence à ordonner des choses qui vont à l’encontre des préceptes des Dothrakis, et Drago la soutient. C’est beau l’amour :’) Et ce trône occupé par ce petit con.. rhaaa.

Episode 9 : Baelor. Même si l’eunuque tente de raisonner Ned, il n’a pas conscience de la force de cet homme. Tandis que sa femme renoue avec de vieilles alliances pour soutenir son fils, les Lannister avancent. Les apparences sont trompeuses et la pute n’en est peut-être pas une… La Garde de Nuit reste à l’écart, mais consciente de tout ce qui se passe dans le royaume. La plaie de Drago s’infecte mais la sorcière esclave est là. La guerre fait rage. Et tout se termine devant la statue de Baelor.

Episode 10 : Fire and Blood. Entre les conséquences de l’affaire Ned Stark, et la poursuite de la guerre qui oppose le roi Joffrey et.. tous les autres, les rancœurs se ressentent. Finalement, c’est au cœur de la garde de nuit que l’on trouve des hommes d’honneur, “pour cette nuit, et toutes les nuits à venir”. Où l’on reparle d’Aerys Targaeryan le roi fou, mais surtout de Daenarys et de son Drago, soleil de ses jours et les étoiles de ses nuits. Une vie pour une vie conduira directement au bucher, au feu.

Il ne nous reste plus qu’à attendre la prochaine saison.

Et en conclusion, je ne saurai trop vous conseiller de retourner sur le site de la Garde de Nuit dès que vous avez un doute sur une des maisons, sur la géographie ou pour toute question. Ils ont réponses à tout. Ils veillent. :)

Y’a comme un rapport avec :


Série : Game of Thrones

19 mai 2011

Je regarde la série qui fait le buzz en ce moment, Game of Thrones.

Diffusée depuis le 17 avril aux USA, l’univers est héroïco-fantastique, type Seigneur des Anneaux, impression renforcée par la présence en tant qu’acteur principal de Boromir euh, de Sean Bean. Pas de Trolls ou de nains ici, mais une sombre menace de l’autre côté du Mur, à l’extrémité Nord du Royaume. Et un hiver qui parfois, dure des années, apportant souffrances et désolations.

J’ai attendu avant d’écrire sur cette série, parce que “les gens” estiment qu’on ne peut pas juger une série après 1 ou 2 épisodes. Ils n’ont pas tort, mais cela ne devrait pas nous empêcher d’en parler. Il y a eu pour l’instant 5 épisodes de 55 minutes environ, 5 semaines de diffusion. Elle arrive sous le nom du Trône de Fer dès le 5 juin en France, sur Orange :) Il faut savoir que la série est l’adaptation de la saga World of A song of Ice and Fire, de George R.R. Martin sorti il y a moins d’une quinzaine d’années et qui a connu un succès monstre.

Il y a beaucoup de bonnes choses dans cette série. Les acteurs, qui jouent parfaitement leurs rôles, antipathiques à souhait pour certains, violents et emportés pour d’autres. D’ailleurs si vous pensez avoir déjà vu le Roi Robert avant, c’est normal : c’était le frère Tuck dans le Robin des Bois de Ridley Scott, et le papa d’Une Famille Presque Parfaite. Côté personnages, puisqu’on les suit presque 1 heure à chaque fois, on a le temps de s’attacher à eux. Moi, c’est la toute nouvelle Khaleeshi (à ne pas confondre avec les Kaleesh de StarWars dont le Général Grievious est issu), la “jeune fille timide et svelte aux yeux violets et aux cheveux d’or et d’argent” qui me touche. De petite prude elle devient femme, autoritaire, consciente de la force que lui procure son mari.

Le générique de fou, qui me fait penser à Little Big Planet ou même au générique de Wakfu qui se déploie au fur et à mesure de l’avancée de la caméra. L’effet est génial.

Le pilote, qui correspond aux 15 premières minutes de l’épisode 1, plein de décapitations, de sang, et de froid. Si les épisodes 2,3,et 4 posent les intrigues et ancrent les personnages dans notre mémoire, l’épisode 5 renoue avec le premier, offrant sang, sexe, et complots.

Les cliffhangers de ouf, c’est une véritable torture à la fin de chaque épisode de voir l’écran noir nous laisser sur notre faim. Mention spéciale à la fin de l’épisode 4 qui m’a fait rager !

Chaque épisode est plein de rebondissements, de secrets révélés, de trahisons, de violence. L’ambiance est là, les décors sont travaillés, tout comme les costumes. Je me sens littéralement transportée dans ce monde. Je regrette qu’on n’ait pas plus de détails sur les Marcheurs Blancs, sur les sauvageons et sur tout ce qui se tapit derrière le Mur. Mais au moins, je commence à comprendre les relations entre les 7 Royaumes. D’ailleurs pour plus de renseignements, si l’univers vous passionne (autant que moi), je vous conseille fortement La Garde de Nuit, un wiki bien élaboré qui recense tout ce qui concerne Game of Thrones.

Méfiez-vous, Winter is Coming.


Bouquin : L’assassin Royal Tome 11

7 mai 2011

Haha, j’ai enfin trouvé un moyen de spoiler dans la légalité l’histoire que je poursuis depuis un bon moment, celle de l’Assassin Royal de Robin Hobb (qui était en dédicace au festival Trolls et Légendes, à Mons du 22 au 24 avril, et que j’ai malencontreusement loupé).

Je vous livre la 4ème de couverture : :D

Le clan des Artiseurs qui s’est formé autour du prince Devoir progresse enfin : sous la houlette de FitzChevalerie, Lourd, Umbre et le prince Devoir lui-même développent leur maîtrise de l’Art. Pas assez vite cependant au goût de Fitz, car l’heure de tenir ses promesses a sonné. Devoir et ses amis embarquent sur la flotte royale, afin de permettre au prince de mener sa quête : le dragon Glasfeu, prisonnier des glaces, doit mourir de sa main pour que Devoir puisse épouser la Narcheska Elliania. Fitz prend alors conscience, dans les rêves qu’il partage avec sa fille Ortie, qu’un autre dragon s’intéresse de près à leur périple, et que celui-ci voit le projet du prince des Six-Duchés d’un très mauvais oeil.

Bon autant le dire tout de suite, ce tome ne raconte pas la rencontre avec Glasfeu, ils atteignent à peine l’île en question à la dernière page du bouquin. Ils n’ont même pas encore mis un pied sur la grève d’ailleurs… Mais peu importe ! C’est un tome où il se passe beaucoup de choses… humaines, au niveau des relations. On en apprend beaucoup plus sur les coutumes des Outriliennes et leur façon de penser.

Et de se comporter, notamment quand une fille devient femme, etc. Le caractère de Devoir se met en place petit à petit, il faut se rappeler sans cesse qu’il n’a que 15 ans, et que Fitz par contre devient vraiment vieux. Parfois pour moi, il n’est toujours que ce jeune rebelle lié à un loup non moins rebelle que lui…

Je m’approche dangereusement de la fin, il ne me reste que 2 tomes (que je n’ai pas encore acheté d’ailleurs, il va falloir que j’y remédie rapidement). En attendant, j’ai le tome 7 de l’apprenti épouvanteur à dévorer, et les deux derniers tomes des Enfants de la Terre à lire en cours de rattrapage ! Np, donc :)


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