Ces derniers temps, j’ai rattrapé pas mal de films que je voulais voir, qui ne sont plus à l’affiche ou qui constituent de grands classiques. Ça ne vaut pas un article à chaque fois, mais j’ai quand même envie d’en faire un commun. Pis je fais ce que je veux d’abord, na !
Mulan, 1998, dans le genre grand classique Disney. Une fille qui se travestit en garçon pour pouvoir défendre l’honneur de sa famille contre les Huns, c’est beau. Mais il y a surtout une réplique qui mérite d’être remarquée, digne d’un Lannister. A un moment, Attila (là où il passe, l’herbe ne repousse pas toussa) capture deux ennemis et les charge de transmettre un message. Les deux partent en courant quand il s’approche de son archer préféré et lui susurre : « au fait, combien faut-il de messagers pour UN message ? » Schlak ! fait la flèche en fusant. J’ai beaucoup aimé.
99 Francs, 2007 avec Jean Dujardin parce que j’avais bien aimé l’amour dure 3 ans, issu d’un autre roman de Beigbeider. Délire psychédélique sur la publicité et ces créateurs payés à se droguer et ne rien faire, à subir les desiderata des chefs d’entreprises qui ont, après tout, le réel pouvoir : l’argent. Avec une réalisation particulière, très.. en phase avec un bouquin, et des rêves assez bien rendus. Cynique mais si réel.
Zoolander, de 2001 avec Ben Stiller, mannequin stupide avec ses multiples duck faces. Forcément très drôle, comme Tonnerre sous les tropiques, à prendre au second degré. Dans les 10 premières minutes, un jeune blondinet un peu homo (mais déjà grand) qui deviendra 10 ans plus tard un vampire viking si charismatique du nom d’Eric… Et je me demande si un des nains obsédés sexuels (non crédité au générique) ne serait pas Tyrion Lannister. Pas sûre, mais ce serait drôle.
Salt, août 2010 que j’avais raté, avec Angelina Jolie à la longue chevelure blonde ou à la courte chevelure brune, travaillant pour la CIA sous couverture. Mais peut-être qu’elle fait partie d’un programme russe qui forme des enfants à infiltrer les USA. Détails capillaires mis à part, un bon film plein de retournements que je regrette de ne pas avoir vu au ciné. Elle est beaucoup moins cruche que dans The Tourist.
Daybreakers, mars 2010 que j’avais également raté. Je ne me souviens plus de la bande annonce, mais les longs manteaux noirs en cuir de l’affiche me faisaient trop penser à Matrix & Co, et le titre ne m’inspirait guère plus que des voyageurs dans le temps. J’aurai dû approfondir, car c’était en fait un très bon film de vampires, dans une société où la race humaine cantonnée à devenir de l’alimentation est en voie d’extinction. Du sang des tripes et du soleil, qui ne fait pas briller les vampires mais qui les fait cramer. Joli.
Les marches du pouvoir, octobre 2011 avec George Clooney et Ryan Gosling. Un très beau rôle pour ce dernier, plus loquace que Drive. Ryan est co-directeur de la campagne pour l’accession à la présidence de George, gouverneur. Bataille de statistiques, faux-semblants, trahisons et dialogue de sourds à la pêche aux informations, la VOSTFR était trop dure à suivre. Un peu comme dans The Social Network, en fait, ou dans un épisode de Sherlock. Ça fuse de partout. Et la blonde n’a quasiment pas menti sur son âge. Hollywood fait des miracles.
Taken, 2008 avec Liam Neeson qui va chercher sa fille en France, envers et contre tous et surtout contre la traite des blanches. Phrase-choc révélée dans la bande-annonce qui m’avait bien marqué. Sa fille Kim s’aperçoit qu’il y a des cambrioleurs dans l’appartement qu’elle occupe. Elle appelle son papounet qui l’encourage à aller se cacher sous le lit, puis lui dit : “Reste calme. Maintenant, ils vont venir t’enlever. Tu as 10 secondes.” Et ça marche, le rythme est lui aussi enlevé, la recherche effrénée, et il paraît même qu’un Taken 2 est prévu. A ne pas confondre avec Tekken, haha.
Contagion, novembre 2011 de Steven Soderbergh, avec Matt Damon et Marion Cotillard, mais aussi Jude Law, Kate Winslet, Gwyneth Paltrow et Bryan Cranston… un casting monumental pour une toute bête histoire de virus qui se propage extrêmement vite. Un film qui a fait un flop, et qui va s’oublier très vite malgré la pléiade d’acteurs oscarisés.
Publié par Abyna 







