Films : Melting pot

24 avril 2012

Ces derniers temps, j’ai rattrapé pas mal de films que je voulais voir, qui ne sont plus à l’affiche ou qui constituent de grands classiques. Ça ne vaut pas un article à chaque fois, mais j’ai quand même envie d’en faire un commun. Pis je fais ce que je veux d’abord, na !

Mulan, 1998, dans le genre grand classique Disney. Une fille qui se travestit en garçon pour pouvoir défendre l’honneur de sa famille contre les Huns, c’est beau. Mais il y a surtout une réplique qui mérite d’être remarquée, digne d’un Lannister. A un moment, Attila (là où il passe, l’herbe ne repousse pas toussa) capture deux ennemis et les charge de transmettre un message. Les deux partent en courant quand il s’approche de son archer préféré et lui susurre : « au fait, combien faut-il de messagers pour UN message ? » Schlak ! fait la flèche en fusant. J’ai beaucoup aimé.

99 Francs, 2007 avec Jean Dujardin parce que j’avais bien aimé l’amour dure 3 ans, issu d’un autre roman de Beigbeider. Délire psychédélique sur la publicité et ces créateurs payés à se droguer et ne rien faire, à subir les desiderata des chefs d’entreprises qui ont, après tout, le réel pouvoir : l’argent. Avec une réalisation particulière, très.. en phase avec un bouquin, et des rêves assez bien rendus. Cynique mais si réel.

Zoolander, de 2001 avec Ben Stiller, mannequin stupide avec ses multiples duck faces. Forcément très drôle, comme Tonnerre sous les tropiques, à prendre au second degré. Dans les 10 premières minutes, un jeune blondinet un peu homo (mais déjà grand) qui deviendra 10 ans plus tard un vampire viking si charismatique du nom d’Eric… Et je me demande si un des nains obsédés sexuels (non crédité au générique) ne serait pas Tyrion Lannister. Pas sûre, mais ce serait drôle.

Salt, août 2010 que j’avais raté, avec Angelina Jolie à la longue chevelure blonde ou à la courte chevelure brune, travaillant pour la CIA sous couverture. Mais peut-être qu’elle fait partie d’un programme russe qui forme des enfants à infiltrer les USA. Détails capillaires mis à part, un bon film plein de retournements que je regrette de ne pas avoir vu au ciné. Elle est beaucoup moins cruche que dans The Tourist.

Daybreakers, mars 2010 que j’avais également raté. Je ne me souviens plus de la bande annonce, mais les longs manteaux noirs en cuir de l’affiche me faisaient trop penser à Matrix & Co, et le titre ne m’inspirait guère plus que des voyageurs dans le temps. J’aurai dû approfondir, car c’était en fait un très bon film de vampires, dans une société où la race humaine cantonnée à devenir de l’alimentation est en voie d’extinction. Du sang des tripes et du soleil, qui ne fait pas briller les vampires mais qui les fait cramer. Joli.

Les marches du pouvoir, octobre 2011 avec George Clooney et Ryan Gosling. Un très beau rôle pour ce dernier, plus loquace que Drive. Ryan est co-directeur de la campagne pour l’accession à la présidence de George, gouverneur. Bataille de statistiques, faux-semblants, trahisons et dialogue de sourds à la pêche aux informations, la VOSTFR était trop dure à suivre. Un peu comme dans The Social Network, en fait, ou dans un épisode de Sherlock. Ça fuse de partout. Et la blonde n’a quasiment pas menti sur son âge. Hollywood fait des miracles.

Taken, 2008 avec Liam Neeson qui va chercher sa fille en France, envers et contre tous et surtout contre la traite des blanches. Phrase-choc révélée dans la bande-annonce qui m’avait bien marqué. Sa fille Kim s’aperçoit qu’il y a des cambrioleurs dans l’appartement qu’elle occupe. Elle appelle son papounet qui l’encourage à aller se cacher sous le lit, puis lui dit : “Reste calme. Maintenant, ils vont venir t’enlever. Tu as 10 secondes.” Et ça marche, le rythme est lui aussi enlevé, la recherche effrénée, et il paraît même qu’un Taken 2 est prévu. A ne pas confondre avec Tekken, haha.

Contagion, novembre 2011 de Steven Soderbergh, avec Matt Damon et Marion Cotillard, mais aussi Jude Law, Kate Winslet, Gwyneth Paltrow et Bryan Cranston… un casting monumental pour une toute bête histoire de virus qui se propage extrêmement vite. Un film qui a fait un flop, et qui va s’oublier très vite malgré la pléiade d’acteurs oscarisés.


Film : John Carter

8 mars 2012

J’ai vu John Carter, de Disney, en VO et en 3D !

Et non, pour une fois ce ne sera pas l’affiche que vous verrez, mais plutôt une image du film, car l’affiche ne reflète absolument pas l’ambiance. Héros rebelle, à la découverte d’un autre monde, John rencontre de nouveaux alliés, de nouveaux ennemis, une jolie princesse, un toutou baveur, et s’immisce malgré lui à une guerre de mille ans. Sur Barsoom, la gravité est différente pour lui. Les Tharks ont 4 bras, les animaux 8 pattes en général (et ce ne sont pas des araignées, ouf !). Des humanoïdes jouent à Capture The Flag et il flotte dans l’air un parfum de Jasmine, promise à Jafar contre son gré…

Choc des cultures, quête du retour sur Terre, passage par l’Arène avec les grands singes blancs, religion et spiritualité, tout est présent pour faire de ce film un beau Disney. Un peu d’Indiana Jones aussi… L’univers est riche, les couleurs magnifiques, c’est un peu le mélange parfait de tous les contes pour enfants, associé à de l’action, des grosses bêtes, de la tendresse, et un peu d’humour. Il faut dire que l’œuvre originale date de 1912 tout comme son jumeau Tarzan, mais John Carter fait partie du Cycle de Mars, une série de 11 livres. Les deux sont signés Edgar Rice Burroughs.

L’avènement des effets spéciaux est un bon point pour rendre toute l’ambiance de ce film. Dire qu’un anime était prévu en 1930, avant Blanche-Neige et les 7 nains… Une bonne surprise sans doute aussi pour les acteurs, qui peuvent découvrir le film après avoir tourné toutes les scènes ! Près de 2 ans ont été nécessaires pour la post-production.

Si je ne parle que des à-côtés, c’est parce que l’histoire a été dévoilée partout, et que les raccourcis vers Avatar, Star Wars, Gladiator ou autres sont nombreux, sans être forcément justifiés. Taylor Kitsch revient bientôt au ciné, ce sera l’occasion de le croiser à nouveau. Allez voir ce film, je l’ai vraiment adoré !

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Félins

13 février 2012

J’ai vu Félins (African Cats), un film documentaire au ciné, de Disney Nature.

Et donc voilà, c’est un documentaire, au cinéma. Plus que classique, la conquête de territoire entre lions dans les plaines du Masaï Mara, au Kenya, agrémentée de la vie d’une maman guépard. Rien d’original, rien de plus. Ah si, en VO, c’est Samuel Larry Jackson qui commente. Mais nous, on l’a en VF… avec Pascal Elbé.

D’habitude, quand il y a un docu animalier sur des ptis chats à la télé, je regarde tout en faisant autre chose. Là au ciné, on ne peut pas faire autre chose. Du coup, c’est long.

Aucun intérêt à voir des ptis chats au ciné, sauf.. de les voir au ciné.


Film : Fright Night

20 septembre 2011

J’ai vu Fright Night, en 3D et en VF aussi (décidément, à quand un vrai bon film à nouveau en VO !)

Ouhlà, pas de méprise : Fright Night n’est pas un vrai bon film. Non, il se classe plutôt dans le teenage movie, d’où son tag « horreur – comédie » sur certains sites, accentué par le logo « Walt Disney Compagny » ;) . Ce n’est pas drôle à proprement parler, le but n’est absolument pas parodique, mais les situations sont toutes exagérées. Le héros est forcément moyen, le geek est forcément petit à lunettes et rejeté, le sportif est forcément grand blond et crétin, et va forcément se faire bouffer, la blondasse est… blonde à souhait. Et le spécialiste ès vampires est gothique.

Néanmoins je n’ai pas trouvé de mauvais côtés à ce film. Je ne me suis pas ennuyée. Il ne restera pas dans les mémoires mais il m’a permis de passer un bon moment léger et agréable, sans vampire qui brille, sans situation dramatique, et sans avoir à me cacher les yeux. J’avais peur d’un véritable film d’épouvante, heureusement que non. Certaines scènes font sursauter, c’est la base, et il y a du sang un peu partout, normal. D’ailleurs on sent bien que les giclées de sang projetées vers la caméra sont spécialement étudiées pour la 3D, mais ce n’est pas très bien réalisé et ce n’était absolument pas nécessaire.

J’ai beaucoup aimé la tête des vampires, surtout celle de la fille à la fin avec ses grands yeux adorables, et l’option garde-manger à température ambiante. Oh et puis côtés acteurs, on a plaisir à retrouver des gens connus :

  • Dr Who saison 2,3 et4, David Tennant (qui n’a pas l’air de vieillir)
  • Stu Shepard de Phone Game, Colin Farrel (une bonne tête passe partout)
  • Christopher Mintz-Plasse, l’enfant gâté de Kick Ass

Dans la catégorie divertissement, il se place bien par rapport aux films de cet été !

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Pirates des Caraïbes 4

20 mai 2011

J’ai vu Pirates des Caraïbes en 3D et en VO, la chance !

Situons l’histoire : le premier épisode (2003) nous fait découvrir Jack Sparrow, pirate de renom dans une première scène de pendaison vibrante d’intensité et qui prend aux tripes. La Malédiction du Black Pearl nous montre la tête des Pirates au clair de lune… Et se termine bien. Bah oui, c’est une licence Disney :)

Dans le deuxième épisode, le secret du coffre maudit (2006), on croise le mythique Hollandais Volant et le gros méchant Kraken. Moins passionnant, une suite quoi.

Le Troisième volet, Jusqu’au bout du monde (2007) était vraiment moyen, mais fait suite au second. Barbossa, le jeune William et la jolie Elizabeth se liguent avec la confrérie des pirates pour aller sauver Jack, prisonnier.

Et nous voici au 4ème épisode, en 2011 : La Fontaine de Jouvence (On Stranger Tides pour le titre original. Encore une traduction loupée).

Pour celui-là, on change de réalisateur : après les 3 premiers réalisés par Gore Verbinski on passe à Rob Marshall. La transition est transparente pour moi. Keira Nightley est partie, au profit de Penelope Cruz qui devient le second rôle principal, tout comme Orlando Bloom qui ne fait pas partie du casting. On ne retrouve que Gibbs ici et son collier de barbe.

Pour l’histoire, on renoue totalement avec le premier du nom, sans souffrir des longueurs des précédents. Vous ne les aviez pas vus ? Peu importe, ce n’est pas vraiment une suite mais plutôt une aventure parallèle dans la tumultueuse vie de Jack Sparrow.

On sourit tout le début du film en retrouvant ce personnage extravagant, le Roi Georges II a une façon de parler terrifiante (je sens que je vais aller le revoir en VF pour vérifier qu’ils ne l’ont pas trop détruit) et Jack est à son habitude, excellent.

L’histoire de cette quête parle de Barbe Noire (« Bonjour Monsieur Barbe !.. »), de calices en argent recherchés par les espagnols, de sirènes… Ha les sirènes ! Version queue-de-poisson parce que je vous rappelle qu’une sirène, selon Homère c’est un être mi-femme, mi-oiseau. Il n’y a que les mythes nordiques qui les représentaient mi-femme, mi-poisson. Redoutables séductrices aux dents acérées, elles sont magnifiques dans ce film.

Des mythes, de la magie, des sirènes, des combats, de l’humour… Les films sortis ces dernières semaines font vraiment pâle figure à côté d’une production Disney de cette envergure. Et quand la musique augmente avec l’action, on est transportés, emmenés, embarqués toutes voiles dehors, le vent en poupe !

J’ai vraiment adoré ce film. J’ai souri, je n’ai pas vu le temps passer, je suis sortie ravie.

Aby, qui fredonne encore le lendemain matin l’air de Hans Zimmer, en lançant des estocades dans les airs…


Film : Gnoméo et Juliette

10 mars 2011

Je suis allée voir Gnoméo et Juliette, parce que j’en mourrais d’envie. Même que j’ai payé pour ça, presque 10€, mais ça valait le coup.

J’ai été impressionnée de la tonne de références tout le long du film. Ca commence comme dans le livre, comme dans le film Roméo + Juliet..

Deux familles, égales en noblesse,
Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène,
Sont entraînées par d’anciennes rancunes à des rixes nouvelles
Où le sang des citoyens souille les mains des citoyens.

L’histoire est globalement respectée, on retrouve les personnages principaux (la nourrice de Juliette, Tybald..) Et c’est marrant parce que même quelqu’un qui ne connait pas l’histoire peut totalement adhérer à ce conte de Disney. Je pense aux enfants d’abord (les seuls qui pourraient ne pas connaître R+J), mais aussi à ceux qui n’ont pas lu Shakespeare ou qui ne connaissent que les grandes lignes.

Ici, les combats se déroulent sur des tondeuses à gazon, les fleurs sont le patrimoine de ces nains de jardin. Tout est mignon et coloré, émouvant (oui, j’ai versé ma larme, et alors ?) et tendre.

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de musiques d’Elton John. Ce qui n’est pas surprenant quand on découvre son nom au générique, juste en face de : producteur exécutif.

J’ai beaucoup aimé l’intervention de Shakespeare lui-même, ça fait très frais !

Franchement, c’est dommage qu’il soit si vite retiré des salles, ou programmé uniquement l’après-midi. C’était un joli Disney !


Film : Raiponce

14 décembre 2010

J’ai vu Raiponce, le dernier Disney, obligé !

Oui obligé parce que les Disneys et moi, c’est une grande histoire d’amour commencée il y a peu de temps, relativement. Je n’ai pas été bercée par ces dessins animés dans mon enfance, jme suis rattrapée dès que j’ai eu un salaire (et l’adsl pour les vieux Disneys qui ne “méritent” pas un achat dvd).

Je vous présente donc ma seconde collection, après les goodies Ankama : les Disneys :)

On pourrait revenir sur l’ordre de préférence, mais on ne va pas être d’accord. Les mecs préfèrent tous invariablement Aladin, sans doute pour l’orientalisme prôné par Jasmine. Nan je suis mauvaise langue, il n’y a pas que ça. Les personnages ont beaucoup de charisme et le génie est juste cynique à souhait. Les filles aiment Le Roi Lion, La Petite Sirène ou Pocahontas. Alors que la vraie histoire de la Petite Sirène a une fin trop triste. Mais je ne vais pas m’étendre là-dessus, je pourrai en parler pendant des heures…

Raiponce, Rapunzel en VO est une princesse qui a de longs cheveux. Magiques. Et qu’il ne faut pas couper. Elle les manipule vraiment bien, et c’est grossièrement ce qui fait la moitié du film. Il faut dire que là aussi, le conte des frères Grimm a été largement modifié. Une histoire plus heureuse, un dénouement heureux, et même pas de sang sur les lames qui transpercent les corps.

Oui parce que si la bande-annonce promettait de l’action et de l’humour en quantité, le film est assez triste au final. J’ai moins pleuré lors de La Princesse et la Grenouille, par exemple. Bon ok Là-haut était pire. On ne peut pas parler d’ambiance travaillée (type Nouvelle-Orléans, Hawaï ou Ancienne Chine) puisque tout se déroule dans un royaume basique. On peut parler des seconds rôles excellents par contre, Pascal (trop top le nom ?!) le caméléon, mais surtout Maximus le cheval. La méchante n’est pas assez charismatique à mon goût.

Un bon moment quand même, mais qui ne restera pas dans les annales de Disney. La 3D sur ce film n’a, encore une fois, aucun intérêt.


Film : L’Apprenti Sorcier

10 août 2010

J’ai vu L’Apprenti Sorcier en avant-première, hier soir.

Un Disney, avec Nicolas Cage, produit par Jerry Bruckheimer… Bien sûr que je m’attendais à du Benjamin Gates ou du Pirates des Caraïbes, un adolescent magicien à la Harry Potter en plus. Quelque chose qui bouge et plein d’humour, quoi.

J’ai souri parfois, les jeux de mots étaient funs. Mais l’ensemble manque d’un petit truc, le rythme. Finalement on ne suit pas vraiment l’apprentissage du premier merlinien, seulement quelques trucs classiques : les chaussures pointues comme dans l‘Apprenti Epouvanteur, la concentration nécessaire, etc. Pas énormément de magie au final, mais ça c’est plutôt pas mal pour la fin de l’histoire.

Les clins d’œil étaient vraiment bien aussi. Enfin, pire que des clins d’oeil, des vraies citations ou morceaux de film, comme une danse des balais tout droit issue de Fantasia, et un magnifique “Ce ne sont pas les droïdes que vous recherchez”. Quelques marques publicitaires au passage, dont un grand “Magic The Gathering” qui m’a forcément fait tilter :)

Il y avait du monde pour ce film attendu. Des éclats de rire aux blagues, mais je ne sais pas si la salle est déçue ou enjouée à la sortie. Je dirai neutre. C’était bien, il ne manquait vraiment pas grand-chose pour choper le titre de “grand film”.


Film : Toy Story 3

19 juillet 2010

J’ai vu Toy Story 3, sans avoir vu les deux premiers, j’avoue.

Pourquoi je n’ai jamais vu les précédents : bah la bande-annonce ne m’a jamais touchée. Ça a beau être du Disney, merveilleux et fantastique, les jouets ça ne me fait pas rêver. Y’a ptet pas assez de princesses là-dedans :p Ici, la même rengaine que d’habitude : carte illimitée, patati, patata. Oh et puis les pub dehors étaient bien faites :

Puisqu’on woody qu’il revient !

Mais bon, voilà, je n’ai pas été transportée. C’était bien, correct, certes, mais pour moi sans plus. Et la 3D… elle ne sert vraiment à rien. Dans Avatar, les écrans du vaisseau étaient vraiment top. Dans Shrek, on traversait la fenêtre sur un balai de sorcières. Dans Alice, Là-haut, L’âge de Glace 3… chaque fois il y avait au moins une scène qu’on sentait explicitement réalisée pour la 3D. Mais pas là.

En conclusion, si vous avez aimé les deux premiers, vous ne serez pas déçus. Si vous emmenez vos enfants, ils seront ravis. Pour les autres, c’est simplement une jolie histoire où tout se termine bien, comme d’habitude chez Disney ;)


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