Film : Super 8

2 septembre 2011

Voilà plus de 20 jours que je ne suis pas retournée au cinéma, et en mauvaise élève je n’avais même pas fait le compte-rendu de Super 8.

Des enfants, de la science-fiction, des décors des années 70, des grands noms sur l’affiche (Spielberg, JJ Abrams) : il avait tout pour plaire.

L’histoire se pose doucement, jusqu’à l’explosion démesurée et extravagante de ce train, dans laquelle on retrouve tout à fait les effets de JJ. Même si on devine trop les feux d’artifice et les maquettes utilisées. Le reste s’enchaîne tranquillement, tous les ingrédients sont ajoutés au fur et à mesure, et même s’ils sont évidents (oh non, la fille est amoureuse ! Srsly ? ) mon envie d’extra-terrestre n’est pas comblée. J’ai attendu qu’il se passe quelque chose, longtemps. J’ai souhaité un peu plus de cohérence à la fin. Je n’ai pas accroché aux regards mielleux des enfants. J’ai trouvé ça long, en fait.

La comparaison avec les Goonies a été rapide, mais les avis divergent. Pour ma part, les gamins étaient beaucoup plus attachants, et la dimension comique était présente tout le temps. Là, rien. Un ami a très justement précisé ma pensée : « c’est comme les Goonies, c’est un très bon film des années 90 ». Vouais. Sauf qu’on est en 2011, et qu’on est devenus (que je suis devenue ?) bien plus exigents.

Un grand bravo par contre à la petite Alice, qui n’est pas douée pour faire la fille « classique » mais qui excelle quand elle joue les zombies ou les grandes dames. Et à Kyle Chandler, l’ex-héros de Demain à la une qui trouvait chaque matin le journal du lendemain (oui, je sais, mais moi j’aimais bien), avec son éternelle bonne tête de paysan.

Il est encore à l’affiche cette semaine, mais il y a tellement mieux à aller voir…


Brève, suite : Les Enfants de la Terre

18 juin 2011

J’ai fini la première partie du tome 5 des Enfants de la Terre.

Je ne vous présente plus Ayla et Jondalar, homo sapiens vivants à l’ère des Mammouths et des rhinocéros laineux, qui ont fait un long Voyage entourés de chevaux des steppes et qui viennent d’atteindre le futur Périgord, une zone tempérée et idéale, lieu de vie de la famille du grand blond. J’ai quasiment fini la seconde partie, et je vais pouvoir enfin lire le dernier tome, le tome 6, sorti fin mars de cette année. Oui oui. C’est à l’occasion de cette sortie que je me suis rendue compte que j’avais laissé de côté le tome 5 !

Petit rappel de l’histoire, pour mémoires (que je n’avais pas fait dans mon précédent article) :

Tome 1 : Le Clan de l’Ours des Cavernes. Ayla, petite fille des Autres survit à un tremblement de terre et à un Lion des Cavernes, et est recueillie par un Clan de Têtes Plates.

Tome 2 : La vallée des chevaux. Ayla, bannie, se retrouve seule dans une vallée où elle apprend à se débrouiller, à chasser, et recueille une pouliche. Heureusement, une rencontre fortuite et dangereuse avec 2 Autres qui lui ressemblent la sort de son exil.

Tome 3 : Les chasseurs de Mammouths : Ayla part à la découverte d’autres régions, d’autres peuples avec Jondalar, dont les Mamutoï qui ont eux accepté Ranec, l’homme noir.

Tome 4 – part 1 : Le Grand Voyage : Le long de la route du retour, les évènements et les rencontres s’enchaînent. Losadunaï et Sharamudoï, et même quelques Têtes Plates…

Tome 4 –part 2 : Le Retour d’Ayla : En se rapprochant de la contrée natale de Jondalar, ils peuvent rendre visite à sa famille proche, les Lanzadonii. Mais c’est sans compter le passage difficile chez les S’Armunaï.

Tome 5 – part 1 : Les refuges de Pierre : Enfin, arrivés dans le sud de la future France, l’installation dans cette nouvelle famille commence. Les pratiques ne sont pas les mêmes, les rapports entre les personnes sont différents.

Tome 5 – part 2 : (même titre) Le jour tant attendu de leur union est enfin là !

Tome 6 : Le pays des grottes sacrées. Tellement calée en médecine et intelligente, tout laissait à penser qu’un jour Ayla deviendrait Zelandoni, guérisseuse. Ce n’est pas facile pour autant.

Pour donner mes impressions sur le tome 5, je dirai qu’il y a beaucoup de répétitions. Le Chant de la Mère est présent au moins 3 fois dans son intégralité, alors qu’un rappel aurait suffit. Beaucoup de descriptions s’enchaînent, semblables également. Que les flashbacks de la vie d’Ayla soient explicites, cela me dérange moins : il s’est quand même passé 25 ans entre le tome 1 et le tome 5, et tout le monde n’a pas forcément aimé le livre au point de le relire régulièrement, comme moi.

Je n’ai pas encore acheté le tome 6 parce qu’il n’existe qu’en version broché à ce jour, j’en ferais l’acquisition quand il sera en Pocket comme les autres.

Jean M.Auel, l’auteure, a fêté ses 73 ans récemment. 73. Elle a commencé le premier tome à l’âge de 40 ans. Et à cet âge, elle est toujours en mesure d’écrire des romans à connotation sexuelle hyper détaillés, chapeau !

En dehors de cette éducation sexuelle (qui correspond à mon point de vue), cette saga reste l’ouvrage que j’ai le plus apprécié sur la préhistoire, le mode de vie, la faune et la flore présentes. Romancé, certes, mais passionnant.

Y’a comme un rapport avec ça :

- Bouquin(s) : Les enfants de la Terre


Film : Prince of Persia, les sables du temps

27 mai 2010

J’ai vu Prince of Persia, le film. Distribué par Disney, avec les producteurs de Pirates des Caraïbes, Jerry Bruckheimer et Mike Stenson.

Je n’ai jamais joué au(x) jeu(x) sur console, je n’y suis donc pas allée en attendant trop de choses. Mes a priori étaient simples : c ‘est un Disney, tout comme Benjamin Gates, donc ça finira bien et ce sera joli. Comme pour Jack Sparrow, y’aura des beaux costumes et une ambiance bien travaillés. Voilà avec quel état d’esprit je suis allée à l’avant-première (oui, c’est ma période AP avec Wakfu TCG).

Le héros c’est Dastan, fils adoptif du roi de Perse. Evidemment, il est beau, fier, honnête et sage, même s’il préfère les combats de rue aux conseils de guerre, et qu’il n’hésite pas à fêter les victoires avec le reste du peuple.

Action, complots, trahison, amour… Il y a tout ce qu’il faut dans ce film pour plaire à tous. Rien d’exceptionnel donc, mais une réalisation soignée et entraînante. Dastan est agile, ses déplacements sur les murs, les toits, les combats font très jeu vidéo effectivement (même sans avoir joué à Prince of Persia ou Lara Croft, j’ai quand même tripoté Sam Fisher, Altaïr ou Nariko d’Heavenly Sword).

J’aimerai bien tester un des jeux, d’ailleurs, juste pour voir si on retrouve des boss de niveau ou pas. Le clan des Hassassins, lanceurs de couteaux et fouetteurs sanguinaires, accessoirement dresseurs de serpents avaient l’air bien intéressants. Bref c’était un bon film, qui m’a donné envie d’explorer un peu plus l’univers de Prince of Persia, parce que c’était bien sympa !


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