Série : Caprica

2 mars 2012

J’ai fini Caprica, spin-off de BattleStar Galactica.

Ce n’est pas très correct de parler d’un spin-off avant de parler de l’original. Mais il y a tellement à dire sur BSG que je ne sais pas encore par où commencer (et faut bien avouer que je ne suis qu’à la moitié de la saison 3, need moar time). Par contre, vu que j’ai fini les 17 épisodes de l’unique saison de Caprica (sic), je suis apte à en parler.

58 ans avant “The Fall”, avant la chute des bombes atomiques lancées par les Cylons, Caprica était une colonie paisible et rayonnante, simplement perturbée par l’arrivée d’une nouvelle croyance en un Dieu Unique, par le détournement perpétuel du V-World, ce monde virtuel où les avatars repoussent leurs limites, et par les avancées technologiques du Dr. Greystone.

Caprica relate les croisements et conflits de 2 puissantes familles. Les Greystones, riches et pleines de pouvoir, qui ont dans leurs mains la connaissance et l’intelligence, une vie sensée être facile. Les Adama, natifs de Tauron où les règles sont plus dures et la vie un combat de chaque jour. Les épreuves sont dures, et c’est la vengeance qui règne, au détour de réflexions sur la foi, le pouvoir, les valeurs. Assez loin du “space opera”, on est plutôt ici face à un conflit science/religion, et à la montée du fanatisme. Un aspect qui manque à mon goût dans BSG, qui n’est pas assez important. Ce n’est pas chiant, tout est admirablement bien tourné, entraînant et futuriste.

Je n’aurai pas aimé Caprica sans avoir vu Battlestar Galactica avant. J’ai beaucoup aimé les cliffhangers, et je suis triste de voir les évènements s’accélérer artificiellement dans les deux derniers épisodes de la saison, de la seule et unique saison. Y’avait vraiment un potentiel. Tous mes espoirs reposent désormais sur Battlestar Galactica : Blood & Chrome, à venir, lorsque Bill Adama avait 20 ans et était aux commandes d’un Viper…


Film : Sanctum

2 mars 2011

J’ai vu Sanctum, parce que l’affiche me faisait penser à Abyss et que c’était réalisé par James Cameron. (Titanic, Avatar, toussa mais vous le saviez).

Plongeur expert, Frank McGuire se lance dans l’exploration à haut risque des grottes immergées d’Esa’ala, dans le Pacifique sud. Il emmène avec lui entre autres son fils de dix-sept ans, Josh, et le milliardaire Carl Hurley, qui finance l’expédition. L’équipe s’engage dans le plus vaste, le plus mystérieux et le plus inaccessible des réseaux de grottes du monde. Lorsqu’une tempête tropicale s’abat sur la zone, ils sont obligés de s’enfoncer dans le labyrinthe sous-marin pour lui échapper. Désormais perdus dans un décor incroyable, ils doivent absolument trouver une issue avant qu’il ne soit trop tard. Ce monde inconnu ne leur pardonnera aucune erreur…

Les images sont super jolies, et j’avoue que pour le coup la 3D me semble presque bien utilisée. C’est surtout pour les décors gigantesques qu’on l’apprécie. Il faudrait pouvoir comparer comme Avatar avec une version 2D pour voir réellement son utilité, mais ne comptez pas sur moi pour le coup. Autant Avatar j’y suis allée 4 ou 5 fois, en VO, en VF, en 2D, en 3D… autant là non merci, une fois ça suffit largement.

Je dois être hermétique aux catastrophes souterraines. Ou alors complètement blasée par les dialogues et situations ultra prévisibles, d’autant plus qu’elles sont toutes explicitées. « Tu risques l’accident si tu passes par là ! Oh mon dieu, un accident ! Halala, elle connaissait les risques pourtant… »

Enfin bref, non, je n’ai ressenti aucune émotion aux diverses étapes de cette plongée. Bien que le pitch était intéressant, somme toute. C’est vrai, quelles sont les zones qui restent encore inexplorées sur cette planète ?

Non mais le déroulement de l’histoire est trop simple, les épreuves évidentes, leur dénouement aussi… Rien de remarquable dans ce film que je ne retournerai pas voir, et que je ne conseillerai même pas.


Film : Avatar, Le Dernier maître de l’air

28 juillet 2010

J’ai vu en avant-première Le Dernier maître de l’air, autrefois appelé Avatar (avant que le Jake Sully de James Cameron n’atterrisse sur Pandora).

Je regardai le dessin animé sur France 3, quand j’en avais l’occasion. J’aimais bien leurs aventures, et leurs erreurs stupides mais drôles. Le souci de cette adaptation (ou plutôt, l’un d’entre eux) est que Monsieur Night Shyamalan a voulu retirer le comique pour que l’on puisse retrouver plus facilement des élements du monde actuel, et donc s’identifier mieux.

Raté. Je ne me suis pas du tout identifiée, je n’ai jamais été emportée par les quêtes de ce premier épisode. Oui parce que ce n’est que le livre 1, l’apprentissage par l’Avatar de l’élément Eau. Si vous espériez voir la fin de l’histoire, ça prendra du temps…

L’acteur qui interprète le mieux son personnage, en comparant avec le dessin animé est pour moi le prince Zuko, fils du seigneur du feu. Si sa tête vous dit quelque chose, c’est parce qu’il jouait dans ce chef-d’oeuvre qu’est Slumdog Millionaire (j’avais parlé de la BO, surtout). On peut constater ici qu’il mérite sa ceinture noire de taekwondo ;) Lui, il est bien. Grâce à lui, au moins une scène du film est sauvée. Jeune, mais prometteur !

Par contre, je n’aurai pas le courage d’aller voir les suivants. Franchement je me suis ennuyée. Ce film est fade, sans passion, sans émotion. Peut-être que ça a plu va plaire aux enfants fans de la série, qui verront ainsi leurs héros dessinés réincarnés, mais il faut plus que ça pour m’émouvoir.

J’ai envie de revoir Inception. Comme je l’ai dit, il n’y avait pas une minute inutile. Ici au contraire, les infos sont répétées trois fois minimum… Vraiment pour les plus jeunes. Un film si attendu, si promu. Pas intéressant.


Film : Le Choc des Titans

10 avril 2010

J’ai vu Le Choc des Titans, le remake 2010 d’un vieux péplum mythologique de 1980. (D’ailleurs note pour le magasine UGC : 2010-1980=30, et pas 20 années comme indiqué dans votre feuillet…)Alors, comment dire.

Sam Worthington est super connu depuis Avatar, ok. Il a une bonne gueule, ok. Je suis plutôt bon public pour les films, j’arrive toujours à passer un bon moment au ciné et à trouver des choses intéressantes (même dans Twilight, j’ai trouvé original que la peau des vampires brille au soleil…). Mais là… J’ai du mal. Sans doute parce que j’aime aussi beaucoup la mythologie.

Persée est beau, simple, musclé. Il est bien le fils de Zeus qui a berné le roi Acrisios en enfantant sa fille Danaé. Il a effectivement tué une des trois sœurs Gorgones, Méduse, la seule mortelle aux extrémités occidentales de la terre, après avoir appris des Grées (les trois moches qui se partagent un œil) l’endroit de leur cachette. Mais il est sensé épouser Andromède ! Et tuer son grand-père Acrisios (qui n’est pas son père, mais son grand-père), roi d’Argos par accident…

Et Io n’a rien à voir avec Persée. Elle charma Zeus qui s’en fit une amante, la transforma en génisse blanche pour masquer sa véritable identité à sa femme mais c’est tout. Io s’enfuit et se réfugia en Égypte. (Io, Vache, Égypte.. elle serait même confondue avec Isis).

Et ils sont où les Titans ? Même Hercule de Disney est mieux là-dessus…

Bref, la mythologie à leur sauce n’est pas du tout plaisante à voir au ciné. Les effets spéciaux sont bien faits sans être époustouflants, mais c’est tout. Ce film-là ne restera pas dans les annales. 4/10, tiens. Paf.

Limite j’ai envie de revoir le vieux film de 1980, pour voir s’il collait plus à l’histoire ou pas…


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