J’ai fini Caprica, spin-off de BattleStar Galactica.

Ce n’est pas très correct de parler d’un spin-off avant de parler de l’original. Mais il y a tellement à dire sur BSG que je ne sais pas encore par où commencer (et faut bien avouer que je ne suis qu’à la moitié de la saison 3, need moar time). Par contre, vu que j’ai fini les 17 épisodes de l’unique saison de Caprica (sic), je suis apte à en parler.
58 ans avant “The Fall”, avant la chute des bombes atomiques lancées par les Cylons, Caprica était une colonie paisible et rayonnante, simplement perturbée par l’arrivée d’une nouvelle croyance en un Dieu Unique, par le détournement perpétuel du V-World, ce monde virtuel où les avatars repoussent leurs limites, et par les avancées technologiques du Dr. Greystone.
Caprica relate les croisements et conflits de 2 puissantes familles. Les Greystones, riches et pleines de pouvoir, qui ont dans leurs mains la connaissance et l’intelligence, une vie sensée être facile. Les Adama, natifs de Tauron où les règles sont plus dures et la vie un combat de chaque jour. Les épreuves sont dures, et c’est la vengeance qui règne, au détour de réflexions sur la foi, le pouvoir, les valeurs. Assez loin du “space opera”, on est plutôt ici face à un conflit science/religion, et à la montée du fanatisme. Un aspect qui manque à mon goût dans BSG, qui n’est pas assez important. Ce n’est pas chiant, tout est admirablement bien tourné, entraînant et futuriste.
Je n’aurai pas aimé Caprica sans avoir vu Battlestar Galactica avant. J’ai beaucoup aimé les cliffhangers, et je suis triste de voir les évènements s’accélérer artificiellement dans les deux derniers épisodes de la saison, de la seule et unique saison. Y’avait vraiment un potentiel. Tous mes espoirs reposent désormais sur Battlestar Galactica : Blood & Chrome, à venir, lorsque Bill Adama avait 20 ans et était aux commandes d’un Viper…

Publié par Abyna 

Alors, comment dire.