Film : Trust

30 janvier 2012

J’ai vu Trust, en VO, le film de David Schwimmer (ex-Ross dans Friends).

Je voulais voir ce film, même si sa distribution a été faible. Curieuse de voir l’œuvre d’un acteur de sitcom qui n’a pas fait grand-chose d’autre que Friends (olol tavu jme mets à parler des réalisateurs maintenant… c’est l’effet Clint Eastwood sans doute), curieuse de voir comment sera traitée cette menace omniprésente des pervers sexuels sur le net, curieuse de voir de quel côté on se place…

Et j’ai pris une claque. L’histoire est super bien menée.

La fille, Annie, est jeune, amoureuse, stupide, et se laisse embarquer comme toutes les filles de son âge, pour frimer, pour ne pas dire non, sans avoir peur.
Le père, Will, a une réaction de père pas du tout simulée, pas compréhensif, torturé et revanchard. A un pas de la folie, et on le comprend tout à fait.

La période de refus d’Annie est explicite et malsaine, mais tellement logique. Jusqu’au moment où elle ouvre les yeux. Et là, tu pleures avec elle. La scène finale est là pour te glacer le sang dans les veines. Et un film pendant lequel tu pleures, t’as mal au ventre, et que tu n’oublies pas juste après avoir passé les portes du cinéma, je considère que c’est un très bon film. Comme Black Swan que j’ai revu il n’y a pas longtemps : torturé, écoeurant, marquant. J’aime ressentir les choses.

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : L’amour dure 3 ans

22 janvier 2012

J’ai vu L’amour dure 3 ans, de Frédéric Beigbeder, avec Louise Bourgoin, Gaspard Proust et Joey Starr.

Oui, un film français. Par l’auteur du livre 99 francs, adapté au ciné avec Jean Dujardin.

Il y a beaucoup de choses intéressantes dans ce film. Des jeux de mots, d’écriture, des inscriptions sur le décor, des dialogues vers la caméra mais surtout beaucoup d’amours et de déceptions. De fait, tout commence par le divorce. Puis par ce bouquin au titre bien con, et enfin par l’enterrement, la rencontre, la vie qui pulse et qui prend un goût de mangue, ou de papaye, je ne sais pas.

On ne commande pas aux sentiments, on ne peut pas forcer l’amour ni même le refouler. Elle est magnifique et tellement vivante, il est si amoureux qu’il en est attendrissant. Pour une fois, leurs jeux semblent tout à fait naturels. Est-ce que les acteurs sont réellement bons ou est-ce que je deviens moins critique envers les français ?

En tous cas, c’était un vrai bon film, touchant, et à ne pas mettre au placard.


Bouquin : La fille de papier

9 décembre 2011

J’AI LU UN MUSSO !

Bon, ça, c’est fait. Décrié par les littéraires, adoré par les blondes, j’ai enfin pu assouvir ma curiosité et lire un ouvrage de Guillaume Musso. Recommandé par une amie et collègue qui les a tous lus, celui-ci devait spécialement me plaire. Et effectivement, je le reconnais, La Fille de Papier est un bouquin plaisant à lire, avec une petite histoire sympa, des twists prévisibles mais amusants.

Mais, voilà le mais. Les mais, même.

  1. Je l’ai lu en moins de 4h. #SaVaVite. Je refuse donc de mettre 7€ dans un bouquin que je lis aussi vite que ça. Autant passer 3h à la Fnac, tiens. Ça me rappelle des aprèms Auchan quand j’étais petite, où je squattais déjà les rayons “librairie” en attendant le retour du caddie…
  2. Le texte est écrit à la façon d’un film. Les chapitres débutent souvent par “Miami, 12 octobre – 13h34″. Il y a même parfois un pré-générique de quelques lignes. Certains textes sont également écrits différemment, comme des onomatopées dans une BD. Notamment les “Dring !” à la porte, alignés à droite pour le coup, etc…
  3. Le style est méga-contemporain. Et ça parle people, des Brangelina à Amy Whinehouse, en passant par les Starbucks. Tellement simple qu’il n’a pas vraiment d’originalité, le langage est le même dans le livre que celui dans la rue. Ca peut être un point positif, je vous l’accorde. Et non pas que je recherche des lexiques imbitables, mais un poil plus de rêve, ça ne ferait pas de mal.

Un bouquin qui se dévore, une histoire qui restera peut-être un moment. Mais ne pas passer plus de 4h sur un livre, ça me fait encore bizarre. Je pourrais maintenant me moquer sciemment de celles qui trainent leur Musso pendant des semaines !


Film : Crazy, Stupid, Love.

16 octobre 2011

Et c’est le premier film de mon marathon ciné qui s’est fait désirer. Entre les séances d’entraînement et de qualificatifs #WakfuTCG, mes dimanches étaient pas mal pris et je n’ai pas réussi à en libérer un complet pour enchaîner les séances comme là. J’en soupire de bonheur.

J’ai vu Crazy, Stupid, Love., une comédie avec le craquant Ryan Gosling. 3 histoires plus ou moins séparées se télescopent et on suit leur évolution avec plaisir. Même en sachant pertinemment que les coïncidences sont provoquées, ça marche. J’ai versé ma larme, j’ai souri, et j’en suis ressortie la tête pleine de rêves et le cœur plein d’espoir. Étrange, pour un film qui consiste bien durant 3/4 de son temps en “1001 façons d’attirer une fille d’un soir dans son lit”.

Le mari cocu, l’adolescent amoureux de sa baby-sitter, un don juan qui tombe en amour… Oui, Ryan est canadien. Oui, c’est lui qui jouait le jeune Hercule, dans le spin-off de la série à peine moins connue que Xéna la Guerrière. Il a grandit. Et ses abdos, c’est tellement beau qu’on dirait “du photoshop”. Presque à la hauteur de Chris.Il est aussi à l’affiche de Drive (que je vais voir ce week-end aussi) et bientôt dans Les Marches du Pouvoir, avec George Clooney.

J’ai beaucoup aimé ce film. Il ne sera plus beaucoup à l’affiche à partir de mercredi, alors hurry up !


Bouquin : Accroche-toi, Anna !

5 octobre 2011

J’ai lu Accroche-toi, Anna ! de Isabel Wolff. Quewa ? Un bouquin de filles ? Mais quel diablotin est passé par là ?

Le diablotin a un nom charmant : Offert. Un pocket offert pour l’achat de mes deux derniers tomes de la Belgariade. Un mince choix de livres, il avait une couverture verte, je l’ai pris. Et puisque j’ai fini de suivre Garion par monts et par vaux, j’ai lu l’histoire d’Anna.

Un bouquin de filles, donc. Un livre facile à lire, avec très peu de références au monde actuel (et précisées en italique), ce poche se veut intemporel. Oui, les trentenaires célibataires qui boivent trop un soir et qui s’enamourachent du premier grand blond qui les bouscule un peu, ça court les rues. Et ces contes de fées qui se terminent brutalement quand le-dit prince se casse, aussi. Une histoire banale, somme toute.

Dans ce cas, Anna est tombée enceinte, le premier soir. Oie stupide qui n’a jamais appris à se protéger. Bref, évidemment elle garde le bébé, l’élève seule, est confrontée à un changement de travail pour entamer une vocation. Heureusement que professionnellement tout se passe pour le mieux, ça lui permet de recevoir des chocs coup sur coup dans sa vie privée. Dommage que ce ne soit pas tout à fait pareil dans la vraie vie…

Ce roman se lit super vite, il est fluide, et tout finit pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pas vraiment de surprise, des situations convenues qui fonctionnent, je crois que j’aurai déjà oublié ce livre demain. Mais bon, ça passe le temps, ça distrait, et ça rentre dans mon sac beaucoup plus facilement qu’un magazine à la noix !

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : L’Amour c’est mieux à deux

9 mai 2010

J’ai vu le film : L’Amour c’est mieux à deux (ouais je sais, encore un film français) avec Clovis Cornillac, Virginie Efira sur une réalisation de Dominique Farrugia et un scénar en partie de Franck Dubosc.

Je n’ai pas trouvé les acteurs bons, à vrai dire, mais comme pour tous les films français on sentait.. le réalisme, quoi. Ils sont gauches, forcés, pathétiques. Quelques répliques qui pourraient devenir cultes, dues à Dominique Farrugia sans aucun doute : “Bonjour, je m’appelle Ariel, oui comme la lessive, et je suis homo”.

Mais j’ai souvent souri quand même, ce qui n’est pas négligeable. OK, si c’était passé à la télé j’aurai zappé ou fait autre chose à côté, mais dans une salle obscure, je suis restée. Rien de surprenant au reste de l’histoire, c’est facile dans les films tous les sentiments sont bien cadrés, bien définis, et prévisibles. Puisqu’il faut que l’histoire se termine bien. C’est le but d’un film. De toute façon quand il n’y a pas de fin, ça fait “tranche de vie” et ça n’aboutit pas souvent à grand-chose (pas de fin, pas de bout !).

Si je devais lui mettre une note du coup, ce serait pile la moyenne : je ne vous encouragerai pas à y aller, mais je ne vous en dissuaderai pas non plus. Vraiment neutre.


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