Anime : The Prodigies

10 juin 2011

J’ai vu The Prodigies en 3D mercredi soir.

Adapté du livre La nuit des enfants rois de Bernard Lenteric, à qui le film est dédicacé d’ailleurs (ça se dit, dédicacé pour un film ?) on suit la réussite du projet d’un surdoué, Jimbo. Petit génie en informatique, il a réussi à mettre au point un programme que seuls les surdoués peuvent résoudre. Et cela se produit.

5 jeunes (7 dans le livre) débloquent les niveaux simultanément. Alors qu’ils se retrouvent, l’agression survient, violente. Des coups, un viol, l’un d’entre eux plonge dans le coma. Mais c’était sans compter leurs « pouvoirs », mécanisme de défense qui leur permet d’aller beaucoup plus loin que n’importe qui. Ils réagissent ensemble, vers le même but. Ils ne sont qu’un, et se vengent. La grande question est : Jimbo est-il avec eux, ou contre eux ?

Je ne me souvenais que vaguement du livre. J’avais totalement zappé la noirceur de l’univers. Ici, vous ne pouvez pas y échapper. Dès les premières minutes, on est plongé dans un tourbillon de violence. C’est clouée au siège que j’ai continué de regarder chaque scène.

Pour une fois, la 3D est bien utilisée. C’est sans doute plus facile avec un animé, mais la 3D dans Rio ou .. n’avaient pas montré de réel intérêt. L’assombrissement des couleurs dû à la 3D joue sans doute son rôle dans la noirceur des images.

Et la fin, silencieuse, malsaine, laisse une impression étrange, déroutante.

J’aime vraiment ne rien savoir sur les films avant d’aller les voir. Au moins, je suis toujours surprise. :)


Film : Priest

15 mai 2011

J’ai vu Priest, en 3D et en VF (sic).

J’y suis allée sans rien connaître du film, hormis cette affiche qui me faisait surtout penser à Assassin’s Creed. En attendant le début de la séance, j’ai quand même lu le synopsis :

Dans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l’homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l’église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

Cool, des vampires ! J’ai relativement bien aimé l’entrée en matière, directe et qui met l’ambiance. J’ai adoré le générique, explicatif et en version dessins. Les vampires sont des bêtes d’effets spéciaux, entre Gollum et Predator. Les amoureux de Twilight peuvent donc passer leur chemin, mais moi j’ai bien aimé le syllogisme donné dans le film ; les yeux sont les miroirs de l’âme, les vampires n’ont pas d’yeux, ils n’ont donc pas d’âme. L’église peut lancer des croisades pour les détruire sans remords.

Réalisé par Scott Charles Stewart, avec Paul Bettany comme acteur principal : on se croirait presque revenus à l’époque de Légion, l’Armée des Anges. Que j’avais raté d’ailleurs, et que je vais m’empresser de regarder, afin de pouvoir critiquer encore mieux ces deux réalisations.

Oh et super fun quand même d’avoir choisi Stephen Moyer, Bill Compton from True Blood, pour jouer un humain se battant contre des vampires :D

Au final, c’est un film avec des vampires différents, mais sans grande surprise au niveau de l’action. J’ai pas aimé les motos, et la 3D n’est toujours pas utile, malheureusement. L’idée était pourtant valable, au centre des ruches… Il reste néanmoins original concernant ces bestioles (et c’est toujours appréciable, même si Anne Rice >*) et joliment réalisé, tant au niveau des effets spéciaux que des décors, cendreux, apocalyptiques.


Film : Gnoméo et Juliette

10 mars 2011

Je suis allée voir Gnoméo et Juliette, parce que j’en mourrais d’envie. Même que j’ai payé pour ça, presque 10€, mais ça valait le coup.

J’ai été impressionnée de la tonne de références tout le long du film. Ca commence comme dans le livre, comme dans le film Roméo + Juliet..

Deux familles, égales en noblesse,
Dans la belle Vérone, où nous plaçons notre scène,
Sont entraînées par d’anciennes rancunes à des rixes nouvelles
Où le sang des citoyens souille les mains des citoyens.

L’histoire est globalement respectée, on retrouve les personnages principaux (la nourrice de Juliette, Tybald..) Et c’est marrant parce que même quelqu’un qui ne connait pas l’histoire peut totalement adhérer à ce conte de Disney. Je pense aux enfants d’abord (les seuls qui pourraient ne pas connaître R+J), mais aussi à ceux qui n’ont pas lu Shakespeare ou qui ne connaissent que les grandes lignes.

Ici, les combats se déroulent sur des tondeuses à gazon, les fleurs sont le patrimoine de ces nains de jardin. Tout est mignon et coloré, émouvant (oui, j’ai versé ma larme, et alors ?) et tendre.

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de musiques d’Elton John. Ce qui n’est pas surprenant quand on découvre son nom au générique, juste en face de : producteur exécutif.

J’ai beaucoup aimé l’intervention de Shakespeare lui-même, ça fait très frais !

Franchement, c’est dommage qu’il soit si vite retiré des salles, ou programmé uniquement l’après-midi. C’était un joli Disney !


Film : Tron Legacy

9 mars 2011

J’ai commencé à rattraper mon retard et je suis allée voir Tron, l’héritage, en 3D blabla.

J’attendais quelque chose de ce film sans savoir exactement quoi. C’était la suite d’un premier film mythique (que je n’ai pas vu) et qui était hyper attendue.

Moi, à l’écran, je n’y ai vu qu’une suite un peu bancale et surtout très longue.

C’est sympa, vivre dans un univers alternatif toussa je maîtrise, admettre des choses que l’on ne comprend pas pour les faire passer au simple rang de détails, afin d’appréhender l’histoire en elle-même j’ai l’habitude avec tous les livres de SF que j’ai pu lire. Des cochons qui se transforment en arbres, des mondes portés par une tortue, bref ça ne me choque plus.

Mais là il manque quelque chose, quelques explications. Ok, les programmes sont matérialisés par des personnages, et les informations sur la grille (la matrice..) circulent en moto. Mais l’autorité, les flics, d’où ils viennent ? Comment peut-on créer un monde parfait en laissant des criminels et des policiers ? Et des livres réels et des lustres tout moches ? Il n’est pas très doué, le Concepteur… Surtout que ça n’a pas l’air si grand que ça.

Et la retraite secrète de Flynn n’a pas vraiment l’air secrète.

Est-ce que j’ai raté un point important en n’allant pas voir Tron, premier du nom ? Est-ce que c’est simplement cette arène de combat aux disques qui est culte, comme dans.. Running Man ou Blade Runner ? J’ai eu peur quand j’ai vu le père et le fils sur une passerelle à la fin, pour un dernier combat, d’avoir droit à un “Luke, je suis ton père”. “Noooooon !”

En tous cas, j’ai trouvé ça long. Et au final trop peu intéressant pour mériter tout ce tapage.


Film : Raiponce

14 décembre 2010

J’ai vu Raiponce, le dernier Disney, obligé !

Oui obligé parce que les Disneys et moi, c’est une grande histoire d’amour commencée il y a peu de temps, relativement. Je n’ai pas été bercée par ces dessins animés dans mon enfance, jme suis rattrapée dès que j’ai eu un salaire (et l’adsl pour les vieux Disneys qui ne “méritent” pas un achat dvd).

Je vous présente donc ma seconde collection, après les goodies Ankama : les Disneys :)

On pourrait revenir sur l’ordre de préférence, mais on ne va pas être d’accord. Les mecs préfèrent tous invariablement Aladin, sans doute pour l’orientalisme prôné par Jasmine. Nan je suis mauvaise langue, il n’y a pas que ça. Les personnages ont beaucoup de charisme et le génie est juste cynique à souhait. Les filles aiment Le Roi Lion, La Petite Sirène ou Pocahontas. Alors que la vraie histoire de la Petite Sirène a une fin trop triste. Mais je ne vais pas m’étendre là-dessus, je pourrai en parler pendant des heures…

Raiponce, Rapunzel en VO est une princesse qui a de longs cheveux. Magiques. Et qu’il ne faut pas couper. Elle les manipule vraiment bien, et c’est grossièrement ce qui fait la moitié du film. Il faut dire que là aussi, le conte des frères Grimm a été largement modifié. Une histoire plus heureuse, un dénouement heureux, et même pas de sang sur les lames qui transpercent les corps.

Oui parce que si la bande-annonce promettait de l’action et de l’humour en quantité, le film est assez triste au final. J’ai moins pleuré lors de La Princesse et la Grenouille, par exemple. Bon ok Là-haut était pire. On ne peut pas parler d’ambiance travaillée (type Nouvelle-Orléans, Hawaï ou Ancienne Chine) puisque tout se déroule dans un royaume basique. On peut parler des seconds rôles excellents par contre, Pascal (trop top le nom ?!) le caméléon, mais surtout Maximus le cheval. La méchante n’est pas assez charismatique à mon goût.

Un bon moment quand même, mais qui ne restera pas dans les annales de Disney. La 3D sur ce film n’a, encore une fois, aucun intérêt.


Film : Moi, moche et méchant

29 août 2010

J’ai vu Moi, moche et méchant en avant-première aujourd’hui.

Après deux semaines intensives de reprise de taf et de #Goultarminator, il est enfin temps de retourner plus fréquemment au ciné. Et puis, c’est pas comme s’il faisait beau dehors et qu’on pouvait prolonger les apéros jusque tard le soir, comme on fait d’habitude en août… Spéciale dédicace à ma nuit lyonnaise d’août l’année dernière tiens, dans un parc, épique.

Bon à part ça, le film. En 3D, oui, que j’ai trouvé un peu mieux exploitée que dans les dernières affiches. Un tout petit peu mieux, seulement. D’ailleurs les créateurs se lâchent vraiment lors du générique final, avec la 3D. Que dire d’autre… Les minions sont rigolos, le méchant n’est pas méchant (mais on s’y attendait), mais il n’est pas gentil non plus. Enfin ça dépend des moments, le personnage n’est ni clair ni crédible à mon sens. Critique évidemment.

J’aime les productions Disney, les personnages travaillés et homogènes, quand le méchant est méchant et quand le gentil est gentil (et gagne à la fin, ofc). J’avais pleuré devant Là-Haut. Là il y avait quelques remarques drôles, mais sans plus. J’aurai peut-être mieux fait de dormir moi ce matin…


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.