J’ai vu The Prodigies en 3D mercredi soir.

Adapté du livre La nuit des enfants rois de Bernard Lenteric, à qui le film est dédicacé d’ailleurs (ça se dit, dédicacé pour un film ?) on suit la réussite du projet d’un surdoué, Jimbo. Petit génie en informatique, il a réussi à mettre au point un programme que seuls les surdoués peuvent résoudre. Et cela se produit.
5 jeunes (7 dans le livre) débloquent les niveaux simultanément. Alors qu’ils se retrouvent, l’agression survient, violente. Des coups, un viol, l’un d’entre eux plonge dans le coma. Mais c’était sans compter leurs « pouvoirs », mécanisme de défense qui leur permet d’aller beaucoup plus loin que n’importe qui. Ils réagissent ensemble, vers le même but. Ils ne sont qu’un, et se vengent. La grande question est : Jimbo est-il avec eux, ou contre eux ?
Je ne me souvenais que vaguement du livre. J’avais totalement zappé la noirceur de l’univers. Ici, vous ne pouvez pas y échapper. Dès les premières minutes, on est plongé dans un tourbillon de violence. C’est clouée au siège que j’ai continué de regarder chaque scène.
Pour une fois, la 3D est bien utilisée. C’est sans doute plus facile avec un animé, mais la 3D dans Rio ou .. n’avaient pas montré de réel intérêt. L’assombrissement des couleurs dû à la 3D joue sans doute son rôle dans la noirceur des images.
Et la fin, silencieuse, malsaine, laisse une impression étrange, déroutante.
J’aime vraiment ne rien savoir sur les films avant d’aller les voir. Au moins, je suis toujours surprise.
Publié par Abyna 



