Film : Sherlock Holmes 2

31 janvier 2012

J’ai vu Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres, la suite de Sherlock Holmes (tout court).


Dans ce deuxième épisode, on retrouve Le fameux duo Robert Downey Jr. & Jude Law, qui fonctionne toujours aussi bien. Il faut vraiment parler du duo, et pas de Sherlock seul. Car si on s’attarde un peu sur le personnage de Conan Doyle, on risque d’être déçu rapidement. Moins d’addiction à la cocaïne que dans le premier, plus de sociabilité, plus de prévision et moins de déduction. Ce Sherlock-là est différent, tout public.

Il est beau, charismatique, drôle, enjoué, supérieur. Le vrai compte sur Watson pour tout ce qui concerne le monde, en restant derrière, fou, drogué, asocial mais brillant. Enfin le “vrai”… Celui de mes lectures. Même dans la série contemporaine sur Sherlock, le rendu est meilleur. Analyses et expériences font se résoudre des cas étranges, dans un esprit très Moffat. Ici il ne fait que sauver le monde…

J’exagère, je n’ai pas été déçue par le film. Par la conformité du personnage oui, par la combinaison des romans aussi, mais pas par le film. Blockbuster par excellence, il est magnifiquement tourné. Les images sont superbes et les ralentis magiques. Pas vraiment de temps mort, toutes les images sont importantes et toutes les histoires aussi. J’aurai même aimé plus de détails encore…
C’est un très bon film au final, très chouette sur grand écran. Si on ne joue pas trop au puriste ;)

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Trust

30 janvier 2012

J’ai vu Trust, en VO, le film de David Schwimmer (ex-Ross dans Friends).

Je voulais voir ce film, même si sa distribution a été faible. Curieuse de voir l’œuvre d’un acteur de sitcom qui n’a pas fait grand-chose d’autre que Friends (olol tavu jme mets à parler des réalisateurs maintenant… c’est l’effet Clint Eastwood sans doute), curieuse de voir comment sera traitée cette menace omniprésente des pervers sexuels sur le net, curieuse de voir de quel côté on se place…

Et j’ai pris une claque. L’histoire est super bien menée.

La fille, Annie, est jeune, amoureuse, stupide, et se laisse embarquer comme toutes les filles de son âge, pour frimer, pour ne pas dire non, sans avoir peur.
Le père, Will, a une réaction de père pas du tout simulée, pas compréhensif, torturé et revanchard. A un pas de la folie, et on le comprend tout à fait.

La période de refus d’Annie est explicite et malsaine, mais tellement logique. Jusqu’au moment où elle ouvre les yeux. Et là, tu pleures avec elle. La scène finale est là pour te glacer le sang dans les veines. Et un film pendant lequel tu pleures, t’as mal au ventre, et que tu n’oublies pas juste après avoir passé les portes du cinéma, je considère que c’est un très bon film. Comme Black Swan que j’ai revu il n’y a pas longtemps : torturé, écoeurant, marquant. J’aime ressentir les choses.

Y’a comme un rapport avec ça :


Films : UI, Mercredi 25 janvier 2012

25 janvier 2012

Les sorties de la semaine, 4 cinés confondus :

  1. Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres : Faut-il présenter à nouveau le duo Robert Downey Jr. / Jude Law ? Now face à Moriarty le méchant. Bande-annonce.
  2. The Descendants, avec George Clooney, qui a une vie comme tout le monde à Hawaï. Bande-annonce.
  3. Les papas du dimanche. Bande-annonce.
  4. Jack et Julie, avec Adam Sandler et Katie Holmes, classé n°1 des pires films de 2011 par Time Magazine. Bande-annonce.
  5. Les chants de Mandrin, film historique sur un hors-la-loi du 18è siècle, projeté dans 27 cinés seulement. Bande-annonce.
  6. The Artist, oui avec Jean Dujardin, qui repasse suite à ses nombreuses nominations.
  7. Café de Flore, destins croisés avec Vanessa Paradis. Bande-annonce.

UGC Lille

  • Café de Flore
  • Les papas du dimanche
  • Sherlock Holmes, VO ou VF à toutes les séances
  • The Artist
  • The Descendants, VO

Majestic

  • The Descendants, VO
  • Les chants de Mandrin
  • The Artist

UGC Ciné Cité VDA

  • Jack et Julie, VF.
  • Sherlock Holmes 2, VF.
  • The Descendants, VO.

Duplexe

  • Sherlock Holmes 2, VF
  • Jack et Julie, VF
  • Les papas du dimanche
  • The Artist

Cette semaine, on dirait que je vais aller sur Lille, la programmation y semble meilleure (surtout pour Sherlock !).


Film : Millénium, by Fincher

23 janvier 2012

J’ai vu Millénium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes, celui de David Fincher actuellement au cinéma.

C’est le remake US du premier opus de la trilogie qui a cartonné en mai 2009 au ciné, d’après le livre du suédois Stieg Larsson. Moins de 3 ans se sont écoulés pour la sortie de cette nouvelle version : c’est tôt, mais il y a des chances pour que ça fonctionne très bien. Je n’ai pas vu les premiers films, mais cette réalisation par David Fincher est percutante, froide, et opressante. L’histoire de base est puissante : un journaliste qui n’a pas vérifié ses sources est rapidement embauché par un vieillard pour enquêter sur le meurtre de sa petite-fille, il y a 20 ans de cela. La disparition soudaine et brutale de la jeune Harriet semble avoir mis en déroute toute l’industrie Vanger. Le clan familial est soudé mais s’entredéchire, et il est possible que le meurtrier soit l’un d’entre eux.

C’est le duo entre le journaliste, Daniel Craig, et une jeune enquêtrice douée et perturbée, Rooney Mara, qui donne tout son charme à l’histoire. Un thriller rondement mené du début à la fin, avec des moments plus calmes et des découvertes à approfondir. C’est un vrai policier, une vraie enquête, avec des scènes annexes très dures. Oui, là je parle de viol, et de sang. Dans les films suédois, l’actrice qui jouait Lisbeth a reçu des prix d’interprétation. Rooney le mérite tout autant. Vous l’avez déjà vue : elle jouait Erika dans The Social Network, elle jouait également Nancy, l’héroïne dans Freddy ou les griffes de la nuit. Les 2 prochains opus de la triologie sont prévus pour 2013 et 2014, elle conserverait son rôle de Lisbeth.

Ce film était tellement entraînant que j’ai envie de voir les anciens, de lire les livres, et je regrette de ne pas avoir été motivée avant pour cette oeuvre. Vivement la suite.

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : J.Edgar

22 janvier 2012

J’ai vu J.Edgar, le film de Clint Eastwood avec Léonardo di Caprio dans le rôle de Hoover.

Alors autant le vieillissement de Léo est super bien fait, autant celui des autres personnages est moche. (surtout le pauvre Tolson, joué par Armie Hammer, celui qui était un des frères  Winklevoss dans The Social Network). Oui il faut parler de suite de l’aspect “vieux”, parce que ce film met en scène John Edgar Hoover en train de dicter sa biographie. Et aussi parce que c’est long. Je ne parle pas (que) de la durée, 2h15, mais surtout du déroulement.

Peut-être que je ne suis pas passionnée par la création du FBI. Peut-être que je ne suis pas suffisamment patriotique pour les USA. Peut-être que je n’aime pas l’histoire. Peut-être que je n’aime pas les films de Clitis Woud. Toujours est-il que je me suis grave ennuyée. Je pense que c’est très lié au réalisateur, en fait. Bon bah il est BL now.

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : L’amour dure 3 ans

22 janvier 2012

J’ai vu L’amour dure 3 ans, de Frédéric Beigbeder, avec Louise Bourgoin, Gaspard Proust et Joey Starr.

Oui, un film français. Par l’auteur du livre 99 francs, adapté au ciné avec Jean Dujardin.

Il y a beaucoup de choses intéressantes dans ce film. Des jeux de mots, d’écriture, des inscriptions sur le décor, des dialogues vers la caméra mais surtout beaucoup d’amours et de déceptions. De fait, tout commence par le divorce. Puis par ce bouquin au titre bien con, et enfin par l’enterrement, la rencontre, la vie qui pulse et qui prend un goût de mangue, ou de papaye, je ne sais pas.

On ne commande pas aux sentiments, on ne peut pas forcer l’amour ni même le refouler. Elle est magnifique et tellement vivante, il est si amoureux qu’il en est attendrissant. Pour une fois, leurs jeux semblent tout à fait naturels. Est-ce que les acteurs sont réellement bons ou est-ce que je deviens moins critique envers les français ?

En tous cas, c’était un vrai bon film, touchant, et à ne pas mettre au placard.


Bouquin : Magicien, l’apprenti

22 janvier 2012

J’ai lu Magicien, l’Apprenti de Raymond E. Feist.

Premier tome des Chroniques de Krondor, publié en 82, ce livre raconte l’histoire oh combien originale d’un petit orphelin, Pug, qui devient le protégé d’un grand du royaume. Bon, le fait est que les mages ne sont pas très appréciés actuellement, mais comme ce petit montre de grandes prédispositions… Son meilleur ami est le beau gosse, et deviendra certainement un grand guerrier.

Si le pitch de départ est over connu, le déroulement et l’histoire restent originaux, et on sent bien à la fin du premier livre qu’il y a encore énormément de choses à dire. Beaucoup de pistes sont lancées dans ce tome, et il est impossible de savoir quelle orientation le prochain chapitre va prendre. D’ailleurs même le personnage central n’est pas si.. central. Pug, l’apprenti mage ? Arutha, le fils du roi ? Carline, la princesse ? Où même Tomas, futur guerrier coincé chez les nains, mais possesseur d’une étrange armure. Et les Tsurani ? Peuple aux moeurs étranges et aux combats singuliers.

J’attaque le deuxième tome sans tarder : Magicien, le Mage.


Film : Melancholia

20 janvier 2012

J’ai vu Melancholia, de Lars von Trier, et j’ai eu peur.


J’ai eu peur parce que durant les 5 bonnes premières minutes, avant le titre, on se retrouve devant une succession d’images au ralenti sur fond de musique terrifiante. J’ai eu moins peur en sortant, quand je me suis rendue compte que ces 5 minutes relatent tout le film, du début à la fin. De façon plus imagée, plus approfondie, plus… mélancolique.

Justine (Kristen Dunst) a un problème, un de ces maux contemporains qui poussent les gens à gâcher leur vie. Elle a tout pour être heureuse, mais ça ne marche pas. Même le jour de son mariage avec Michael (Alexander Skarsgård, Eric de True Blood)
Claire (Charlotte Gainsbourg), sa sœur, fait face à la maladie est devient une personne sûre, assurée, sur qui s’appuyer. Mais au fond d’elle-même, elle est si fragile et panique si rapidement… Ensemble, elles trouvent un équilibre. Face à la vie, à la mort, à l’absorption totale dans la mélancolie.

Je n’étais pas du tout rentrée dans Dancer in the Dark, malgré la présence de Björk. Là, au ciné, l’immersion est plus facile. Les plans restent longs, de façon volontaire. L’insistance est de mise. L’exagération aussi, dans la souffrance, l’éloignement, la naïveté, les solutions. Mais l’ensemble est très cohérent. Kirsten a quand même chopé le prix de l’interprétation féminine.


Film : Darkest hour

20 janvier 2012

J’ai vu The Darkest Hour, film catastrophe sur une invasion extra-terrestre qui commence à Moscou.


On avait longuement vu les bandes-annonces bien structurés, qui ne laissaient pas beaucoup de place à l’imagination. Tout était d’ailleurs mieux expliqué que dans le film. Phase 1 : s’emparer de la planète, Phase 2 : absorber toute l’énergie, Phase 3 : détruire toute forme de vie.

Les effets spéciaux de désintégration sont très jolis, malgré la 3D inutile encore. Ha oui, pas le choix, je l’ai vu en VF. Mais comme de toutes façons les dialogues sont niais comme il sied à un film de fin du monde sauvé par des djeunes, je ne pense pas avoir perdu grand-chose. Je n’y retournerai pas pour avoir la VO.

Dernier conseil : ne vous attachez pas trop aux personnages, les morts sont surprenantes et rapides.


Théâtre : Les Bonobos

20 janvier 2012

Pendant la semaine des incoutournables UGC, Aby elle va au théâtre. Sisi. J’ai vu les Bonobos, une pièce de et avec Laurent Baffie mêlant speed dating et handicapés.

Trois garçons et trois filles, célibataires, caricaturaux tentent d’améliorer leur quotidien en cherchant l’âme sœur. Même si du côté des mecs on est plutôt à la recherche de sexe gratuit, sans passer par les putes quoi.

C’est drôle, c’est actuel, un peu caustique et terriblement efficace. Si vous n’avez jamais osé le théâtre c’est un excellent moyen pour commencer. Côté ambiance, même si je ne suis pas du tout familière des codes (placeurs, programme, pourboires obligatoires, applaudissements…), on peut dire que ça change du ciné.

J’ai particulièrement aimé la fliquette jouée par Karine Dubernet, une des scénaristes de Scènes de Ménage, et les superbes cascades de Jean-Noël Brouté, actuellement au ciné dans Parlez-moi de vous. Et mine de rien, les répliques toutes prêtes de Laurent Baffie restent en tête, et me font rire toute seule. “Moi pareil.” :D

C’était la 100ème représentation, et c’était au Palais Royal. Dommage que les singes de la sagesse n’aient aucun rapport avec les vrais bonobos, cette espèce de grands singes proches de nous, qui résolvent les tensions dans leur groupe par le sexe, hétéro ou homo.


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