Bouquin : Le Donjon de Naheulbeuk 2

31 octobre 2011

J’ai lu le Donjon de Naheulbeuk – L’orbe de Xaraz.

Entouré d’un bandeau rouge signifiant qu’il avait reçu le prix Merlin 2010 (Prix de la littérature fantasy francophone, décerné depuis 2002 par un vote ouvert à tous), seul sur son étagère, je ne me suis pas aperçue que c’était un second volet. Aucun « 2 » nulle part, j’avais simplement feuilleté l’intérieur pour me rendre compte de la petite police (bon point) et de l’ambiance.

Pas trop de jeux de mots, pas de chansons (forcément, vive les textes écrits !), ça me semblait léger et agréable à lire.

Oui parce que le donjon de Naheulbeuk, c’est avant tout une saga MP3, créée par John Lang (alias Pen Of Chaos ou PoC) et diffusée gratuitement sur Internet. Des chansons plutôt paillardes, racontant l’épopée d’aventuriers dans un monde classique peuplé de donjons et de dragons. Pour l’avoir écouté, je lui préfère très largement les Reflets d’Acide dont j’ai déjà parlé ici. Les jeux de mots sont plus fins, les chants moins beuglants, l’ensemble beaucoup plus réfléchi.

Mais en livre… Pourquoi pas.

Après les 2 premières saisons en mp3 (« A la recherche de la statuette » et « Voyage en Terre de Fangh »), la troisième est sortie directement en roman, sous le titre « La couette de l’oubli ». Quelques épisodes ont été enregistrés a posteriori en mp3. L’orbe de Xaraz est donc la 4ème saison. A noter que les 3 premières saisons existent aussi en version BD.

Et de fait, on échappe à beaucoup de choses qui m’avaient déplues en audio, tout en conservant quelques petites piques. Des références à tout et n’importe quoi, Retour vers le futur, Orangina rouge ou plus fréquemment Le seigneur des anneaux. Légères aussi, hein. Les personnages sont un peu moins travaillés mais restent appréhendables facilement. Trop facilement. Il ne se passe rien pendant 200 pages. J’ai continué parce que j’aime finir les choses, mais franchement ce n’était pas intéressant.

Puis, enfin, quand le groupe commence à croiser à nouveau la route de leur précédent ennemi, le grand Zangdar, la curiosité revient. Malheureusement, je n’aurai pas le courage de me taper le premier volume.

Donc si vous avez envie de perdre 200 pages, libre à vous. Sinon, tentez l’autre tome !


Bouquin : Les 9 princes d’Ambre

30 octobre 2011

J’ai lu Les 9 princes d’Ambre, le premier tome du cycle de Corwin écrit par Roger Zelazny, en 1970.

(J’ai pas trouvé d’images classes, alors j’en ai choisi des funs. Waiwai. Le deviantart de madnesslab est ici.)

Oui, c’est vieux. Et pourtant, c’est l’un des bouquins « fantasy » qui m’a le plus étonné au niveau de la narration.
Un type se réveille dans une chambre blanche, type clinique privée, sans mémoire.
Même si le postulat de départ a déjà été utilisé auparavant, la tournure que prennent les évènements est originale. Impossible de savoir à quoi s’attendre à la page suivante. J’ai d’abord été un peu déçue de la grande police utilisée dans ce bouquin de poche, qui annonçait un livre léger et rapide à lire. Finalement, le contenu et la forme sont tellement intéressants qu’on oublie rapidement cette contrainte.

On se doute qu’il est Prince, et on découvre par touches Ambre.
Et ce n’est pas donné en pâture sur un plateau, non. Comprendre le jeu d’Ombre, d’Ambre, d’Erbma n’est pas évident ni explicite dans le texte. C’est ce qui est admirable et donne envie de continuer. Parce que c’est un jeu, avec des Atouts, du bluff, et des décisions couillues. Poilues, même.

Son nom, ses aptitudes, sa vie, rien n’est évident, tout est combat de chaque instant.
Prise dans l’histoire, je me suis refusée d’aller trouver des arbres généalogiques des Princes d’Ambre sur le net. Non, je voulais continuer d’être guidée par l’auteur. Toujours être surprise, emmenée sous l’eau ou dans la Marelle. Les concepts sont étonnants.

Je découvre sans doute cet auteur et cette saga tardivement, mais j’aime beaucoup. Et puisque ce magnifique arbre de décision sur le top 100 des livres sf/fantasy est passé récemment sur twitter, je vais aller check un peu tout ce que j’ai lu, et tout ce qu’il me reste à lire.

AFK Furet.


Film : Drive

19 octobre 2011

J’ai vu Drive, avec Ryan Gosling (encore), et c’était déroutant (non, je ne tenterai pas de mettre tous les mots de ce champ lexical).

Collée à mon siège dès le prégénérique, il a fallu que je pense à respirer quand les premiers noms sont apparus sur l’écran. Tout le monde m’avait vivement encouragée à aller le voir. Bon, depuis la récente prestation de Ryan dans Crazy, Stupid, Love, il était évident que j’allais voir ce film. Et je ne regrette pas, même si je n’ai pas encore le recul nécessaire pour savoir dans quelle catégorie je classe ce film. Top 10 de tous les temps, film à voir au moins une fois absolument, film totalement décalé ?

Parce qu’il a été primé au festival de Cannes pour la mise en scène. Et c’est mérité, les plans sont vraiment réfléchis, et contribuent grandement à l’ambiance « proche, intense, tendue » que l’on ressent tout le long.

Drive n’est pas Fast and Furious. Pas de grosses voitures étincelantes ni de mecs tatoués en débardeurs, pas de boobs partout. Une seule cascade, pas d’explosions, pas de fioritures.

On est dès le début collés au Driver, sa vie, son regard sur la vie, son intégrité. Certes dramatique, mais pas psychologique chiant. Les scènes de violence surviennent sans prévenir, puis la tension retombe aussi vite. Pas de montée exponentielle et d’apogée, non, ça ressemble plutôt à un ecg. Un ensemble assez calme mais tendu, un pic fulgurant, une retombée dans les abysses et à nouveau, le calme.

C’est très perturbant, et très violent. Je n’exagérais pas avec mon sentiment « déroutant ».

Et puis il y a Walter White (Bryan Cranston). Et si la ptite blonde me disait vaguement quelque chose, c’est parce qu’elle était dans un épisode de Docteur Who, dans l’épisode 10 de la saison 3, celui que @DavyMourier nous avait conseillé sur Twitter pour que l’on accroche au Docteur. Les anges pleureurs.

Et j’ai failli oublier de parler de la musique. Un vrai travail qui pulse et reste en tête, avec une forte envie d’écouter encore après la BO. C’est donc un film à voir absolument.

A très bientôt Ryan, dans Les Marches du Pouvoir, avec George <3

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Crazy, Stupid, Love.

16 octobre 2011

Et c’est le premier film de mon marathon ciné qui s’est fait désirer. Entre les séances d’entraînement et de qualificatifs #WakfuTCG, mes dimanches étaient pas mal pris et je n’ai pas réussi à en libérer un complet pour enchaîner les séances comme là. J’en soupire de bonheur.

J’ai vu Crazy, Stupid, Love., une comédie avec le craquant Ryan Gosling. 3 histoires plus ou moins séparées se télescopent et on suit leur évolution avec plaisir. Même en sachant pertinemment que les coïncidences sont provoquées, ça marche. J’ai versé ma larme, j’ai souri, et j’en suis ressortie la tête pleine de rêves et le cœur plein d’espoir. Étrange, pour un film qui consiste bien durant 3/4 de son temps en “1001 façons d’attirer une fille d’un soir dans son lit”.

Le mari cocu, l’adolescent amoureux de sa baby-sitter, un don juan qui tombe en amour… Oui, Ryan est canadien. Oui, c’est lui qui jouait le jeune Hercule, dans le spin-off de la série à peine moins connue que Xéna la Guerrière. Il a grandit. Et ses abdos, c’est tellement beau qu’on dirait “du photoshop”. Presque à la hauteur de Chris.Il est aussi à l’affiche de Drive (que je vais voir ce week-end aussi) et bientôt dans Les Marches du Pouvoir, avec George Clooney.

J’ai beaucoup aimé ce film. Il ne sera plus beaucoup à l’affiche à partir de mercredi, alors hurry up !


Film : Apollo 18

15 octobre 2011

J’ai vu Apollo 18, alors que la dernière mission habitée sur la lune était sensée être Apollo 17.

Bien sûr, je connais par cœur toutes les missions Apollo etc. Au cas où vous auriez un doute, tout est expliqué au début. Ce « film » est plutôt tourné comme un documentaire à la « Phénomènes paranormaux », avec des images sensées être vraies et cachées pendant 40 ans. D’ailleurs le site est répété à la fin, si vous voulez continuer à y croire : www.lunartruth.com.

C’est donc dans le plus grand secret que 3 astronautes (ou spationautes, cosmonautes, taikonautes selon que vous êtes anglophone, européen, russe ou chinois) prennent place à bord d’un vol supposé être non habité, pour poser des caméras et des détecteurs de mouvement afin de contrecarrer l’éventuelle avancée russe.

Evidemment, vous avez vu l’affiche ou la bande-annonce, et vous savez que non, il n’y a pas que des humains sur la lune. Si j’ai trouvé l’ensemble assez long et monotone, je dois dire que j’ai bien aimé cette version d’extra-terrestres, particulièrement convaincants à mon goût.
J’ai pas envie d’y aller, sur la lune. Et forcément, en sortant du film, je n’ai pas réussi à m’empêcher de regarder les cailloux…

Accessoirement, j’ai vu aussi la bande-annonce des 3 mousquetaires. Comme pour la (nouvelle) guerre des boutons, je passerai mon tour. Je trouve que les acteurs ne correspondent absolument pas aux personnages que je connais, et je sais que je vais bouder tout le long du film si on me force à y aller. .


D’Artagnan, qui me faisait penser à Kyle XY, est en fait Percy Jackson.

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Dream House

6 octobre 2011

J’ai vu Dream House, le film avec Daniel Craig qui ne joue pas à James Bond ni au Cowboy Solitaire.

Will Atenton est un éditeur à succès qui démissionne pour vivre à son compte, dans sa nouvelle maison, et se rapprocher ainsi de sa famille. Il a une femme magnifique, Rachel Weisz (vue dans Lovely Bones, la Momie ou Constantine, alors forcément je l’aime beaucoup), deux fillettes blondes et rieuses, bref une vie qui sera forcément meilleure à la maison.

Si celle-ci n’avait pas été le lieu d’un crime, de meurtres plutôt monstrueux, quelques années auparavant. Ça commence donc de façon classique, mais lentement. Je n’ai pas regardé l’heure mais il s’est passé plus d’une demi-heure avant qu’on entre dans le vif du sujet. J’étais justement en train de me dire que c’était long et banal, quand survint le twist.

Le twist, le retournement de situation, le truc dont tu ne peux pas parler dans un article sans gâcher le plaisir aux autres. Celui qui fait que finalement, ça va, j’ai pas perdu mon temps au ciné. Ce n’est pas ça qui fait de Dream House la révélation de l’année, mais au moins, ça a redonné un peu d’intérêt à la fin du film.

On retrouve aussi un acteur secondaire avec une bonne tête d’acteur secondaire, Elias Koteas, qu’on a vu dans Phénomènes paranormaux et dans divers épisodes des Experts.

Bref, je me sens très bien dans mon appartement tout neuf au 3ème étage. J’aime pas les maisons à la campagne.

 

Y’a comme un rapport avec ça :
- Film : Cowboys & Envahisseurs
- Film : Lovely Bones
- Film : Phénomènes paranormaux


Bouquin : Accroche-toi, Anna !

5 octobre 2011

J’ai lu Accroche-toi, Anna ! de Isabel Wolff. Quewa ? Un bouquin de filles ? Mais quel diablotin est passé par là ?

Le diablotin a un nom charmant : Offert. Un pocket offert pour l’achat de mes deux derniers tomes de la Belgariade. Un mince choix de livres, il avait une couverture verte, je l’ai pris. Et puisque j’ai fini de suivre Garion par monts et par vaux, j’ai lu l’histoire d’Anna.

Un bouquin de filles, donc. Un livre facile à lire, avec très peu de références au monde actuel (et précisées en italique), ce poche se veut intemporel. Oui, les trentenaires célibataires qui boivent trop un soir et qui s’enamourachent du premier grand blond qui les bouscule un peu, ça court les rues. Et ces contes de fées qui se terminent brutalement quand le-dit prince se casse, aussi. Une histoire banale, somme toute.

Dans ce cas, Anna est tombée enceinte, le premier soir. Oie stupide qui n’a jamais appris à se protéger. Bref, évidemment elle garde le bébé, l’élève seule, est confrontée à un changement de travail pour entamer une vocation. Heureusement que professionnellement tout se passe pour le mieux, ça lui permet de recevoir des chocs coup sur coup dans sa vie privée. Dommage que ce ne soit pas tout à fait pareil dans la vraie vie…

Ce roman se lit super vite, il est fluide, et tout finit pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pas vraiment de surprise, des situations convenues qui fonctionnent, je crois que j’aurai déjà oublié ce livre demain. Mais bon, ça passe le temps, ça distrait, et ça rentre dans mon sac beaucoup plus facilement qu’un magazine à la noix !

Y’a comme un rapport avec ça :


Wakfu TCG : Octobre 2011

3 octobre 2011

Octobre est toujours un mois chargé. Pour Wakfu TCG, l’année se divise en deux : de novembre à mars, qualificatifs pour le Championnat De France qui a lieu en Avril. De Mai à Septembre, qualificatifs par tiers pour le Tournoi des 12 qui a lieu en octobre. Les formats sont différents, les enjeux sont différents, les lots aussi.

Et si je joue, c’est avant tout pour collectionner, pour ces fameux lots !

Le Tournoi des 12 aura donc lieu les 8 et 9 octobre, à Paris. Les cadeaux sont impressionnants, et j’espère faire mieux que l’année dernière (3ème sramette). Aperçu des exclusivités qu’on connaît à ce jour :

- Pour tous : 1 Maho Firefoux EA Foil + 1 carte brillante Allié Slage SD de l’extension Otomaï de la même classe que celle que vous jouez pour la finale du Tournoi des 12.

  • Marty Nïe la Pandalette,
  • Aude Kolon l’Osamodette,
  • Srammy le mimi sram,
  • Jems Blond le Crâ,
  • Nazrael l’Ecaflip,
  • Fee Lhur l’Eniripsette,
  • Skrouj Makdeuj l’Enutrof,
  • Heugiz le Féca,
  • Gzenah la guerrière la Iopette,
  • Anna Tomy la Sacrieuse,
  • Terry Lermite le Sadida,
  • Et Liz Thaleur la xélorette (elle a des cheveux).

Rien que ça, c’est très fort. Il m’en faut une de chaque.

Ensuite comme d’habitude, les lots sont de plus en plus conséquents, au fur et à mesure qu’on se rapproche du vainqueur.

  • Top 72 : 1 allié SD aléatoire (+1 booster Otomaï erronné)
  • Top 36 : 1 tapis de jeu Djaul & Jiva + 1 Tshirt Tournoi des 12
  • Top 20 : 6 boosters des extensions déjà sorties
  • Les 12 champions de classe : 2 sets complets des aliiés SD, 1 set de héros BvB foil, figurines bouquins et autres goodies.

Vous l’aurez compris, la nouveauté, ce sont les alliés SD foils. Et le Tapis. Et le Tshirt exclusif.

Le Tournoi des 12, en octobre, c’est THE PLACE TO BE.


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