Affiche : mini chupa chups Kipik

29 juillet 2011

Vite fait, un petit mot pour parler des nouvelles affiches Chupa Chups, version Kipik.
C’est acide, et ça se voit directement sur la tête de Sindy et d’Action Man, qui récidivent pour notre plus grand plaisir :D

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Y’a comme un rapport avec ça :
Affiche : Chupa Chups


Série : The Vampire Diairies

26 juillet 2011

J’ai vu le premier épisode de The Vampire Diairies, sur iPad.

Bah oui, comme à Noël dernier, nous avions droit pour les vacances à un épisode de série en HD (Cougar Town à Noël, dont j’ai oublié de parler) et quelques jeux et applis gratuites à tester. J’aime bien les séries en HD sur l’iPad, dommage que ce soit aussi cher. Et qu’il y ait autant de reflets.

Voici donc une histoire de vampires. Il y a la Belle, malheureuse parce que ses parents sont morts, célibataire, timide mais remarquée par tous les garçons, classique. Il y a le Vampire, gentil, qui à l’instar de Bill revient là où il a vécu, quand il était amoureux de l’ancètre de la jolie ado. Oh comme c’est bizarre, c’est son portrait craché ! Et il y a le frère du Vampire, le méchant, qui jouait Adam Knight dans la saison 3 de Smallville, le malade qui s’injecte des trucs et qui loue l’appartement de Lana au Talon pendant plusieurs épisodes. Il a également joué Boone dans les débuts de Lost, le gars amoureux de sa blonde demi-soeur qui se prend un avion sur la jambe.

Bref, une histoire de vampires, qui n’apporte rien. Ha si, eux ne brillent pas au soleil la journée (du moins, pas dans le premier épisode), mais portent une bague pour éviter de se faire désintégrer. Étant donné que je n’ai pas accroché plus que ça, et après un coup d’œil sur la quantité de séries de QUALITER que j’ai encore à regarder, je zappe !

Y’a comme un rapport avec ça :


Bouquins : l’Assassin Royal, Tomes 12 et 13

25 juillet 2011

J’ai lu les deux DERNIERS TOMES de l’Assassin Royal, L’Homme Noir et Adieux et Retrouvailles. Et je suis triste. Et j’ai beaucoup pleuré. Surtout dans le dernier tome, du début à la fin.

J’ai vraiment énormément aimé cette saga. Même si je trouve la fin un peu baclée, après treize tomes ça reste compréhensible. On sent bien que Robin Hobb passe en revue tous les protagonistes pour expliquer où ils en sont, et esquisser leur futur. La fin de l’histoire du Fou est plus que poignante, dramatique à souhait et elle m’a facilement arraché des larmes. J’en ai eu les yeux tous gonflés, même pas honte. J’adore ça, me mettre à pleurer dans un train à cause d’un livre. La dernière fois, c’était pour Sarn. Ou Lettre d’une Inconnue. Bref, j’aime vivre les histoires.

Et là, Castlecerf, Devoir, Elliana, Molly et Ortie, Burrich, Manoire, Kettricken, Patience et Brodette, toutes ces vieilles figures qui refont surface tout à fait sereinement dans l’histoire. Même Heur, Vérité et Chevalerie ont leur place. C’est une belle fin, pleine de péripéties comme les précédents bouquins. Je suis heureuse d’en avoir terminé (13 tomes de 400 pages chacun environ, ce n’est pas rien), et heureuse de connaître la fin.

C’est une époque à laquelle j’aurai aimé vivre. Simple, artisanale, sans préoccupation autre que le temps qu’il fera pour les récoltes. Évidemment, si on ne se trouve pas à la cour de Castlecerf, où complots, intrigues et assassinats vont bon train :D Voilà, un an pour lire ces bouquins, tous au format de poche parce que c’est celui que je préfère, il se range bien dans ma bibliothèque. Un an, entrecoupé d’autres lectures, de films, de sorties, de tcg, de vacances, etc… De vrais bons moments. Et une dédicace de Robin Hobb herself. Merci.

J’ai eu du mal à trouver un fanart potable. Merci donc à VLAC, et visitez son deviant art !

Y’a comme un rapport avec ça :


Film : Harry Potter 7-2

23 juillet 2011

J’ai vu Harry Potter en VF et en 3D.

J’ai toujours vu les HP en VF, cela ne m’a donc pas dérangé de ne pas avoir de VO pour le coup. La 3D ? J’en reparlerai. Quant au titre, j’ai vu des HP8, des HP7 et les reliques de la mort – partie 2, etc etc. M’enfin le principal, c’est que l’on sache de quoi on parle.

Tout le monde a lu, vu, ou entendu parler de JK Rowling et d’Harry Potter. Ce que j’ai envie de dire, là, au sortir de ce 8ème film, c’est que c’était une belle saga. Et que c’était vraiment agréable de les retrouver au fil du temps, de continuer à suivre leurs aventures. J’aime m’attacher aux personnages. Pour le coup, je suis servie ^^

La réalisation de l’épisode est agréable. Autant parfois l’effet était brouillon, noir, flou autant là tout est clair, explicite, intéressant. Le temps est passé très vite, on est emportés dans cette fin grâce au rythme imposé. J’aime toujours autant les dragons (vivement ceux de GoT), j’aime les soldats de pierre, j’aime ces détails. Ce dernier épisode est … mature, réfléchi, posé. On découvre plein de choses sur les vieux Albus Dumbledore, Severus Rogue et leurs comportements. Et les Patronus aussi :) Pour faire court, j’ai beaucoup aimé ma séance de cinéma. Manquait juste un poil de la musique habituelle, pour la garder en tête longtemps après la sortie, à l’instar de Pirates des Caraïbes par exemple.

J’aimerai bien là maintenant refaire un historique de la saga. Oui, j’aime ça, farfouiller, aller au bout des choses et compiler. Parler en sachant de quoi je parle. Allez, je ne tiens plus, historiiiique !

Harry potter à l’école des sorciers (livre de 1997, film de 2001). Choupinou Harry atteint à peine les 11 ans, et sa bouille ronde découvre les autres sorciers, Poudlard, et sa première énigme.
Harry potter et la chambre des secrets. Une chambre au final importante puisqu’elle est présente jusque dans le dernier épisode. Des araignées partout.
Harry potter et le prisonnier d’Azkaban, où l’on découvre les liens familiaux proches d’Harry Potter, et les Détraqueurs.
Harry potter et la coupe de feu, qui commence par la coupe du monde de Quidditch et se termine par le tournoi des 3 sorciers. J’avais bien aimé les épreuves.
Harry potter et l’ordre du Phoenix. Ministère de la Magie et Dolorès Ombrage comme professeur de défense contre le mal, c’était rigolol aussi.
Harry potter et le prince de sang-mêlé. Plus noir, plus fouilli à mon goût, c’est la mise en place des actions de Dumbledore et de Drago Malfoy.
Harry potter et les reliques de la mort (2010 et 2011), ces fameux Hoxcrux qui font partie de Voldemort et qui permettent, une fois détruits, de l’affaiblir.

Et voici le résumé le plus fun que j’ai trouvé, en 99 secondes à voir absolument :

Et pour le fun, une comparaison entre J.K. Rowling et George R.R. Martin qui m’a fait beaucoup rire !

Y’a comme un rapport avec ça :

- série : Game of Thrones, s.01

- film : pirates des caraibes 4

- film : harry potter 7-1


Film : La Défense Lincoln

21 juillet 2011

J’ai vu la Défense Lincoln, Lincoln Lawyer, l’avocat à la Lincoln en rattrapage.

Sorti le 25 mai 2011, je n’étais pas allée le voir au cinéma parce que je m’attendais à un procès historique dont je n’avais pas connaissance. Et comme ça me passionne pas plus que ça les procès américains, voilà. Il s’avère que l’on ne parle pas d’un procès historique, ni de Lincoln. En gros plan dans le générique mais c’est tout. Alors ok cet avocat a un chauffeur pour sa voiture, mais je n’ai aucun souvenir qu’ils mentionnent cette caisse. So, wtf about the title ? j’allais pester contre la traduction du titre, mais en même temps il est tellement pourri de base…

Bref, ce film est un très bon cas de procès. Pas de longueur, pas de scène de tribunal à rallonge. On est menés du début à la fin par Mike alias l’avocat de la défense, qui oui libère des criminels ou enferme des innocents en fonction des preuves et des témoignages qu’il a, et en fonction du montant qu’il est payé. Il n’est pas du côté du bien ou du mal, il fait juste son métier. De façon subtile et avec morale quand même, en se bourrant la gueule le soir et en couchant parfois avec son ex-femme, en gérant comme il peut les menaces en tout genre. L’affaire est rondement menée malgré les twists et les rebondissements, et a réussi à me tenir éveillée alors que j’étais morte de fatigue. Pas moyen de sombrer dans les bras de morphée ;)


Film : Case Départ

20 juillet 2011

J’ai vu Case départ, comédie française avec Fabrice Eboué et Thomas Ngijol.

J’avais eu plusieurs avis totalement opposés, qui allaient de la consternation à l’excellence. Au final je me situe entre les deux, pour classifier ce film dans les « moyen moins ».

Résumons et analysons un peu. L’histoire est simple et classique : deux frères noirs, l’un bien intégré et l’autre dans la rue à rejeter la faute sur les autres en les traitant de racistes se retrouvent ensemble pour la mort de leur père, dans les antilles. Leur legs est un bout de papier : l’acte d’affranchissement de leur aïeul commun. Puisqu’ils n’en voient pas la valeur, leur vieille tante un peu magicienne sur les bords va les renvoyer au temps des esclaves, pour qu’ils comprennent l’importance de cette feuille de papier. Ce qui donne lieu évidemment à un tas de blagues racistes de la part des blancs poudrés en place.

Et c’est un peu ça qui me gène : j’ai l’impression que ce sont des extrapolations de sketches et de courtes blagues mises bout à bout avec un semblant d’histoire (back to the future), et pas un vrai film. On connaît Fabrice et Thomas pour l’improvisation et l’écriture sur Canal+, pour leurs propos acerbes et pimentés, et c’est dommage que rien ne transparaisse ici. Si, une pique sur les consanguins nordistes et deux trois autres bien trouvées, mais c’est trop peu pour 1h30 de divertissement. Où sont passés les dialogues de Fatal ? « De toute façon avec un peu de maquillage on lui donne 18 ans.. Envoie-lui des fleurs [pour me faire pardonner].. Alors une peluche ! »

Non franchement, pas assez drôle pour que ça reste dans les annales.

Y’a comme un rapport avec ça :

- Film : Fatal


Film : Hanna

14 juillet 2011

J’ai vu Hanna, un très bon film avec Saoirse Ronan, la petite irlandaise qui avait joué dans Lovely Bones.

Il est inadmissible de ne pas avoir fait plus de pub autour de ce film, tout comme je trouve inadmissible de le voir programmé à Lille uniquement à 22h, et ce à peine 1 semaine après sa sortie. Surtout en cette période estivale, où les blockbusters et les comédies françaises rivalisent en terme de programmation, passer à côté d’un film pareil c’est vraiment moche.

Je remercie Satoorn et plus particulièrement Vivian d’avoir réussi à parler de ce film dans le dernier podcast, et de m’avoir donné envie d’aller le voir. Je voudrai vous parler de l’histoire, mais ça va être difficile de ne pas spoiler. Je trouve déjà que les résumés sur les sites classiques en disent trop.

Hanna est une enfant, élevée dans les bois par son père. A peine entrée dans l’adolescence elle se déclare prête, et c’est là que tout va commencer. S’adapter et survivre sont les deux mots d’ordre qu’elle a toujours appris, et qu’elle applique. Elle est violente mais attendrissante, jeune mais mature, déterminée et farouche. Au-delà de la course-poursuite, l’intrigue est captivante et le déroulement des actions très bien réalisé.

Je vais me prendre pour une critique de ciné mais pour le coup, je vais parler de la réalisation spéciale. Des gros plans sur elle, une impression étrange qui n’est pas sans rappeler son précédent film. C’est beau, c’est graphique, c’est froid quand il faut et violent aux bons moments. Des détails comme du sang sur les doigts, des dialogues claquants et réalistes, j’en reste impressionnée. Une BO des Chemical Brothers. Je ne sais pas qui décide de sa carrière mais elle doit vraiment bien être entourée, et je pressens qu’elle ira loin. En tous cas, moi, je l’aime beaucoup,  et je continuerai à la suivre.

Courez voir ce film tant qu’il est encore temps.


Film : Il n’est jamais trop tard

12 juillet 2011

J’ai vu Il n’est jamais trop tard au ciné, un film avec Tom Hanks et Julia Roberts.

Autant le dire tout de suite, je n’avais même pas vu de bande-annonce de ce film, juste l’affiche. Le sous-titre évocateur “Tout le monde a droit à une seconde chance” et l’image tout à fait kitch m’ont orientés vers une comédie de quadra, qui changent de vie.

Et ça n’a pas loupé, Tom est parfait en éternel gentil (comme Noah Wyle, tiens), et je retrouve toujours avec autant de plaisir les traits anguleux et l’immense bouche de Julia. Ses rires sont peu nombreux dans ce film où elle joue une prof blasée de la vie qui boit le soir chez elle. Assez mal, d’ailleurs. Et son changement de comportement n’est pas crédible. Elle aurait dû  être blasée jusqu’à la fin.

On sent bien que c’est l’histoire d’amour qui prime. Tellement que l’on reste sur sa faim, sans la fin. Quid du postulat de départ qui devait se solutionner ? Il est passé au second plan. Je suppose que les gens dans la salle (3 couples et 2 mamies) venaient surtout voir le renouveau amoureux.

Ce n’est clairement pas un film que je garderai en mémoire. Il est vide. Pas désagréable, mais pas mémorable. Ma seule surprise ? Voir Bryan Cranston, Walter White from Breaking Bad, jouer un mari amateur de prOn avec un peu plus de classe (cheveux, veste de costume) que dans la série.

Y’a comme un rapport avec ça :


Brève : Wakfu TCG – Shop de Ruel

11 juillet 2011

Une brève, contrairement au titre à rallonge.

Les Protèges-cartes Bonta et Brâkmar sont disponibles sur le bazar de Ruel !

J’ajoute ça à ma news mensuelle técégiste. Et pour résumer le week-end de la Coupe d’Ogrest : épuisant, mais c’était vraiment à faire. Bravo à tout le monde, les orgas, la buvette (alimentée en bières belges <3), les participants pour la bonne humeur, Miss Myco pour les gaufres, et même le pti Aloïs pour la victoire. Et n’oubliez pas : Puddi Puddi !

 


Film : Sans Identité

9 juillet 2011

J’ai vu Sans Identité (Unknown), un film sorti il y a peu de temps avec Liam Neeson.

La bande-annonce était intéressante : suite à un accident et un coma de quelques jours, un type essaie de prévenir sa femme qui s’affiche au bras de quelqu’un d’autre, prétendant être son mari… Du coup, plein de questions ! Qui est vraiment Martin Harris ? et si ce n’est pas lui, qui est-il ? De nombreux indices contredisent les versions de chacun, et rien n’est évident.

Je ne peux même pas dire qu’il n’y avait QUE la bande-annonce d’intéressante, ce serait faux. L’explication est intéressante, plausible, et la fin pleine de morale. Mais le problème est ailleurs.. c’est long. Le scénario n’est pas haletant, ni motivant pour deux sous. On regarde le déroulement platement. Il est même difficile de ne pas se laisser tenter par autre chose à côté… C’est dommage, vraiment ce film aurait pu être bien. Mais non.


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