J’ai vu l’Aigle de la IXème Légion, de justesse avant son retrait des salles.

J’avais un peu peur de son rythme, surtout que les petits commentaires sur le site de l’UGC le qualifiaient de long, ennuyant, sans assez d’action. Et puis mon podcast préféré, Satoorn, en a fait la revue, expliquant bien qu’il y avait 2 parties dans ce film, l’une rapide et guerroyante, l’autre plus posée et orientée quête.
Effectivement, on peut découper ce film en deux :
- une première partie au pas de course, quand le jeune Centurion prend en main sa garnison. (et même torse nu, il n’arrive pas à la beauté indécente de Chris Hemsworth). C’est beau c’est fort c’est Rome.
- Une seconde partie au Nord du Mur d’Hadrien, là où s’arrête le monde connu. La recherche d’une aiguille dans une botte de foin, dans des terres peuplées de tribus sauvages, insidieuses.
Un film qui ne m’a pas semblé long. Pas de scènes inutiles, pas de temps mort. Découverte des montages du Nord de la Bretagne, qui m’étaient inconnues à ce jour. Oui bon ok, Highlander il n’habitait pas dans la savane, mais les « hautes terres » pour moi ressemblaient plus à des plateaux qu’à des montagnes enneigées.
Un beau film d’amitié, d’honneur, de courage. Brutal, parfois. Et le pti con qui est remis à sa place à la fin, clôture bien cette séance. Gniark Gniark