Film : Prince of Persia, les sables du temps

27 mai 2010

J’ai vu Prince of Persia, le film. Distribué par Disney, avec les producteurs de Pirates des Caraïbes, Jerry Bruckheimer et Mike Stenson.

Je n’ai jamais joué au(x) jeu(x) sur console, je n’y suis donc pas allée en attendant trop de choses. Mes a priori étaient simples : c ‘est un Disney, tout comme Benjamin Gates, donc ça finira bien et ce sera joli. Comme pour Jack Sparrow, y’aura des beaux costumes et une ambiance bien travaillés. Voilà avec quel état d’esprit je suis allée à l’avant-première (oui, c’est ma période AP avec Wakfu TCG).

Le héros c’est Dastan, fils adoptif du roi de Perse. Evidemment, il est beau, fier, honnête et sage, même s’il préfère les combats de rue aux conseils de guerre, et qu’il n’hésite pas à fêter les victoires avec le reste du peuple.

Action, complots, trahison, amour… Il y a tout ce qu’il faut dans ce film pour plaire à tous. Rien d’exceptionnel donc, mais une réalisation soignée et entraînante. Dastan est agile, ses déplacements sur les murs, les toits, les combats font très jeu vidéo effectivement (même sans avoir joué à Prince of Persia ou Lara Croft, j’ai quand même tripoté Sam Fisher, Altaïr ou Nariko d’Heavenly Sword).

J’aimerai bien tester un des jeux, d’ailleurs, juste pour voir si on retrouve des boss de niveau ou pas. Le clan des Hassassins, lanceurs de couteaux et fouetteurs sanguinaires, accessoirement dresseurs de serpents avaient l’air bien intéressants. Bref c’était un bon film, qui m’a donné envie d’explorer un peu plus l’univers de Prince of Persia, parce que c’était bien sympa !


Film : Freddy – Les Griffes de la nuit

21 mai 2010

J’ai vu le remake 2010 de Freddy – Les Griffes de la nuit, par Samuel Bayer.

J’ai commencé la saga des Freddy (il y a bien longtemps) par celui-là, qu’on m’avait conseillé. C’est toujours mon préféré, d’ailleurs, puisqu’on y apprend qui était Freddy avant d’être un tueur. Et pas juste un mec avec des griffes au bout des doigts qui charcute les gens.

Il manque quelques scènes qui m’avaient traumatisées, quand même, notamment la pizza “made by Freddy” avec les têtes de ses victimes, beurk ! Là j’ai sursauté simplement, quelques fois. Heureusement parce qu’en fait, tout ce qui est Saw et Haute Tension, je supporte pas. Je m’enfuis après la première scène, en général :p

Bref, côté sang et meurtres, même Destination Finale 4 est plus trash. Mais côté histoire, je préfère Freddy :)


Web : Le Rewind

20 mai 2010

Je regarde chaque épisode du Rewind, une revue de l’actu du jour sur 20 minutes.fr disponible à cette adresse : lerewind.20minutes-blogs.fr.

Ça dure 4 ou 5 minutes, du lundi au vendredi (hors jours fériés :p) et c’est animé par Cyprien. Ce jeune mec trop cute, vous le connaissiez peut-être comme moi déjà avant : c’est Monsieur Dream, bloggueur de son état sur monsieurdream.com. Bon son blog est un peu tombé à l’eau depuis qu’il est sur 20 minutes, mais on ne va pas se plaindre, on le voit tous les jours :)

Le 200ème numéro est sorti hier soir. Pas de news insolite pour le coup, juste de quelques scènes cultes de cette pitite émission. Et c’est parce que le Rewind est composé d’intreaux, de cascades lol et de toussa qu’il est si attachant :’)

Allez, j’arrête les smileys, vivement ce soir pour l’épisode 201 !

edit du 20 août : après 250 épisodes, le Rewind, c’est fini :( Dommage, c’était vraiment bien.. Vous nous manquerez beaucoup.


Film : Robin des Bois

19 mai 2010

J’ai vu le Robin des Bois de Ridley Scott, avec Russel Crowe.

Seul contre tous, Russel est magnifique.. dans Gladiator. Ici, rien à faire, ça ne colle pas. Je ne dis pas que le film n’est pas intéressant, mais ce n’est pas l’acteur que j’aurai choisi pour incarner un archer rebelle, portant capuche et aux cinglantes remarques ironiques. Peut-être que je ne suis pas objective, puisque pour moi Robin de Locksley sera éternellement Kevin Costner, aux regards langoureux sur une musique de Brian Adams, charriant un Morgan Freeman vraiment excellent.

Et puis, ce n’est pas tout à fait l’histoire racontée dans le film de Kevin Reynolds ni dans le Disney. Désagréable sentiment que certaines étapes n’étaient pas dans le bon ordre, comme lors du Choc des Titans : et intérieurement, ça choque et on se dit : « Mais non, ça ne devrait pas se passer comme ça… Mais non, ce n’est pas le fils d’untel… »

On assiste quand même à une belle histoire, avec des sentiments, des combats sanguinolents, des trahisons et des dettes d’honneur. Pour moi, rien n’est altéré : Robinhood restera Kevin, et ce Robin-là n’est qu’une variante de l’histoire originelle. J’ai bien aimé, mais je considère ces deux versions comme trop différentes pour être comparées.

Et la musique, pitié. Qui a eu l’idée de jouer « Words » de The Christians en version instrumentale pour faire genre « époque » ? N’importe quoi.


Film : 8th Wonderland

18 mai 2010

J’ai vu le film 8th Wonderland, la semaine dernière.

La faute à Ben Stiller. S’il ne m’avait pas emmené voir Greenberg, je n’aurai jamais vu la bande-annonce pour 8th Wonderland. D’ailleurs, c’est le premier ciné que je vois qui fait de la pub pour des films déjà sortis… J’ai revu la bande-annonce de Greenberg ce jour-là ! Et j’ai vu aussi la très trash Enter the Void. J’sais pas, j’aurai ptet le temps d’y aller.

Le synopsis est simple : des internautes décident de créer un état virtuel démocratique, où tout se fait en votant. Organisent quelques manifestations, font parler d’eux mais pas assez à leur goût. Ils frappent plus fort, et ça dérape.

C’est un film mais plutôt documentaire, en fait. On ressort de là en ayant vu une histoire, en ayant décortiqué l’avancement de cette démocratie et en ciblant les erreurs faites tout au long de leur parcours. Et on aurait sans doute fait les mêmes. C’est ça qui est flippant. En plus c’est tellement “de notre temps” tout ça, qu’on s’identifie rapidement aux personnages, aux actes, à leur entourage.

J’ai bien aimé assister à cette déchéance, les suivre, me demander ce que moi j’aurai fait…
Le monde idéal n’existe pas. Mais ça, on le savait déjà ;)


Bouquin : L’affaire Charles Dexter Ward

13 mai 2010

J’ai lu un second bouquin de H.P.Lovecraft, mon ami aliéné : L’affaire Charles Dexter Ward.

Vite fait dans le métro, c’est un petit bouquin prenant et envoûtant, comme tout Lovecraft j’ai l’impression. Mon autre livre du moment est trop gros pour que je le transporte facilement, et la police est trop petite pour que j’en parle déjà ^^

Concernant l’histoire, soit je commence à comprendre les mécanismes lovecraftiens, soit elle est plus facile à appréhender (ou alors ce bon docteur Willett n’est vraiment pas ouvert !). Introduction : le jeune Charles Ward, 26 ans, est hospitalisé dans un asile : il présente de curieuses manières empruntées à des temps anciens, et des altérations physiques lui donnent l’air d’être un vieillard… Et il s’échappe !

Au-delà de l’histoire en elle-même se pose la question de la quête de connaissances.  Quand s’estime-t-on riche ? Plusieurs films ou livres mentionnent un coffre au trésor, qui déçoit invariablement les chercheurs avides d’or une fois ouvert : des livres, des papiers, des documents. Voire même juste l’amitié qui est née entre les personnages lors de cette quête au trésor. L’argent permet beaucoup de choses, mais quel est le véritable pouvoir ? La connaissance ?

Celui qui Sait a indéniablement un avantage sur les autres. Dans tous les domaines. Celui qui est riche peut s’acheter quelques connaissances. Mais cela ne dure qu’un temps, le temps d’une existence, le temps d’une vie… Tout ne peut pas être transmis aux descendants. C’est fort dommage…


Film : L’Amour c’est mieux à deux

9 mai 2010

J’ai vu le film : L’Amour c’est mieux à deux (ouais je sais, encore un film français) avec Clovis Cornillac, Virginie Efira sur une réalisation de Dominique Farrugia et un scénar en partie de Franck Dubosc.

Je n’ai pas trouvé les acteurs bons, à vrai dire, mais comme pour tous les films français on sentait.. le réalisme, quoi. Ils sont gauches, forcés, pathétiques. Quelques répliques qui pourraient devenir cultes, dues à Dominique Farrugia sans aucun doute : “Bonjour, je m’appelle Ariel, oui comme la lessive, et je suis homo”.

Mais j’ai souvent souri quand même, ce qui n’est pas négligeable. OK, si c’était passé à la télé j’aurai zappé ou fait autre chose à côté, mais dans une salle obscure, je suis restée. Rien de surprenant au reste de l’histoire, c’est facile dans les films tous les sentiments sont bien cadrés, bien définis, et prévisibles. Puisqu’il faut que l’histoire se termine bien. C’est le but d’un film. De toute façon quand il n’y a pas de fin, ça fait “tranche de vie” et ça n’aboutit pas souvent à grand-chose (pas de fin, pas de bout !).

Si je devais lui mettre une note du coup, ce serait pile la moyenne : je ne vous encouragerai pas à y aller, mais je ne vous en dissuaderai pas non plus. Vraiment neutre.


Clips : OK GO

8 mai 2010

J’ai vu les clips d’OK Go, groupe de rock américain. Je ne les ai volontairement pas classés de base dans la catégorie Musique, parce que ce n’est pas un groupe que j’écoute (quoique, je pourrai), mais parce que c’est surtout du visuel. Leurs clips sont tout simplement… extravagants et d’une prouesse remarquable.

Ils ont un site officiel, www.okgo.net et déjà 2 albums : Oh no ! qui date de fin 2006 et Of the blue color of the sky, du début de cette année.

Taggués “groupe de la génération Youtube” par la Fnac, ils ont vraiment le mérite de persévérer dans l’excellence des prises de vues grâce à une équipe du tonnerre. Qu’est-ce qui est si bien que ça ? Bah regardez plutôt This Too Shall Pass :

Quoi, ce n’est pas assez ? 2 millions de vues et ça ne vous parle pas ? OK, Go : Here it goes again, extrait de leur premier album, 51 millions de vues, toute la philosophie du groupe sans trucage !

Bon, ce sera un article vidéo, mais tant pis : leur dernière oeuvre, toujours sur la première bande son :

J’aurai beaucoup aimé participer à ça, même s’il a fallu 60 prises et plusieurs heures à 30 personnes pour tout remettre en place entre chaque prise :)


Bouquin : Le Livre du Voyage

7 mai 2010

J’ai lu Le Livre du Voyage, de Bernard Werber.

Ça prend une demi-heure à tout casser, mais j’aurai tendance à dire qu’au final, le message est passé. Il est fortement probable que la majorité des lecteurs se sentent détendus, plus forts, plus sereins à la fin de ce livre. C’est drôle parce que je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur ce livre, puisqu’il est très court. Mais oui, curiosité, imagination, confiance en soi permettent d’avancer.

Quant à l’hypothèse formulée par ces grands livres classiques, sur le fait que nous humains ne sommes pas des animaux sociaux mais des animaux solitaires qui se forcent à vivre ensemble… Oui, sans doute. Le concept de la famille n’existe que pour permettre aux plus jeunes de grandir, toute notion de groupe ayant été abandonnée (troupe de femelles-nourrices ou parents proches élevant les enfants dans certaines tribus).

Grégaires ? Je n’en suis pas persuadée. Egoïstes oui, profiter des avantages fournis par une communauté oui. Réellement altruistes, non. Vraiment trop peu de gens le sont pour en faire une des caractéristiques de la race humaine. Aigrie, moi ? Si peu.


Film : Greenberg

6 mai 2010

J’ai vu Greenberg, un film avec Ben Stiller qui ne joue pas le comique.

Moi qui ne vais pas voir les films français, là c’est franchement pas mieux. Heureusement que j’aime bien Ben et qu’il y a aussi Rhys Ifans (souvenez-vous, Coup de Foudre à Notting Hill, le frère de Julia Roberts qui pose en caleçon devant les photographes.. ouais ok, je sais, ça date. Il a joué aussi dans Good Morning England, plus récemment).

Nous voici donc partageant un bout de vie d’un quadra dépressif qui sort tout juste de l’hôpital, qui ne sait pas quoi faire de sa vie, qui n’a envie de rien, et qui n’est même pas doué pour assumer ses sentiments. Il veut se sentir libre, il se sent surtout seul.

J’y suis allée par curiosité : j’aime bien Ben Stiller, et ce film n’était projeté que dans 34 salles en France. J’suis pas déçue, mais je comprend pourquoi : ce n’est pas habituel, les gens peuvent détester. A en croire la moitié des critiques d’ailleurs, les spectateurs partaient avant la fin.

Ce que j’en retiens ? Les gens blessés blessent. Même si c’est involontaire. Et fait chier, dans dix ans ma vie ne sera pas mieux qu’aujourd’hui…


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